Publié le vendredi 13 mars 2009

Branle-bas de combat pour retrouver David Fortin

13 03 2009

( Daphné Cameron - La Presse ) - Les policiers de la Sûreté du Québec effectuent présentement un branle-bas de combat à Sorel pour tenter de retrouver le jeune David Fortin. L'adolescent de 14 ans porté disparu depuis plus d'un mois aurait été aperçu sur le traversier qui effectue la liaison entre Berthierville et Sorel-Tracy hier en début de soirée.

Les parents du jeune homme ont d'ailleurs reconnu leur fils sur une bande-vidéo d'une quinzaine de minutes saisie à bord du navire qui leur a été présentée ce matin.

«On a du regarder la vidéo au moins trente fois», a affirmé, les traits tirés, la mère de David Fortin, Caroline Lachance. «Il mangeait un sac de chips dans la salle des passagers, j'ai reconnu sa gestuelle, sa démarche.»

«Si ce n'est pas lui, c'est son jumeau», a ajouté son époux, Éric Fortin.

Selon les parents du disparu, David Fortin aurait perdu beaucoup de poids depuis sa disparition. «Il a les joues creuses et il tirait sans cesse sur ses pantalons», a expliqué Caroline Lachance.

Selon la Sûreté du Québec, l'adolescent porte les mêmes vêtements qu'à sa disparition soit un kangourou foncé, des souliers pâles et un sac à dos foncé. Seul son manteau aurait changé. Il porterait maintenant un manteau de style bouffant.

David Fortin est porté disparu depuis le 10 février. Selon plusieurs proches, le jeune homme est victime de harcèlement à l'école depuis un très jeune âge.

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( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Moi, si je le reconnaissais, je ferais tout pour le retenir et appeler au plus vite le 911.

Les gens se contentent de le regarder et ils le laissent aller.

Quelle belle mentalité du ''chacun pour soi''.




Sherbrooke : Deux enfants recherchés

13 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - ESTRIE - Une vaste opération policière est en cours depuis vendredi matin à Sherbrooke afin de retrouver deux enfants de 8 et 10 ans qui se sont enfuis du centre jeunesse Val-du-Lac. Les deux garçons ont réussi à échapper à l'attention des surveillants en début de matinée au moment où il se déplaçait entre leur unité et l'école.

Selon des camarades, les deux jeunes projetaient de se rendre au mont Orford.

Un poste de commandement a été installé près du centre jeunesse, qui est situé sur le chemin Blanchette dans le secteur Rock Forest.

La collaboration de la Régie de police de Memphrémagog et de la Sûreté du Québec a été demandée. Les policiers ont aussi fait appel à un hélicoptère et à un maître-chien pour faciliter les recherches, qui se concentrent près du lac Magog.

Les jeunes fugueurs, qui se prénomment Nicolas et James Lee, portent tous les deux des pantalons foncés. L'un a un manteau d'hiver de couleur sombre et l'autre porte un manteau très coloré.

Toute personne qui détient de l'information est priée de communiquer avec le Service de police de Sherbrooke au (819) 821-5555.




Ecrasement d'hélicoptère
La fin des recherches

13 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les recherches pour retrouver les 16 personnes portées disparues dans l'écrasement d'un hélicoptère au large de Terre-Neuve s'achèvent. Le major Denis McGuire, du Centre de coordination des opérations de sauvetage, a confirmé que les recherches se termineront vendredi à 19 h 30, heure locale.

L'hélicoptère transportant des travailleurs de l'industrie pétrolière s'est abîmé jeudi matin à environ 87 kilomètres au sud-est de la capitale Saint-Jean.

L'appareil transportait 18 personnes: 2 membres d'équipage, 14 travailleurs du navire pétrolier Sea Rose et 2 ouvriers de la plate-forme Hibernia. Un homme a été secouru, le corps d'un autre a été repêché et 16 personnes sont portées disparues.

L'homme qui a été secouru, Robert Decker, de Saint-Jean, a été transporté à Terre-Neuve par hélicoptère, puis à l'hôpital par ambulance. Il repose dans un état critique, mais stable.

La Garde côtière a poursuivi les recherches pour trouver les disparus au cours de la nuit de jeudi à vendredi et toute la journée de vendredi. Un avion Hercules et des hélicoptères Cormorant participaient également aux recherches.

On ignore toujours le sort des passagers portés disparus. Les secouristes n'ont pas détecté le signal émis par leur combinaison de survie.

La température de l'eau est d'environ 0 degré Celsius. Normalement, toutes les personnes à bord de l'hélicoptère devaient porter une combinaison de survie qui leur permet de rester vivantes dans l'eau à cette température pendant environ 24 heures, estiment les spécialistes.

Denis McGuire a indiqué qu'on n'a vu personne dans l'eau dans une zone de 1200 milles carrés ratissée par les sauveteurs.

La carcasse de l'hélicoptère, qui repose par 120 mètres de fond, sera récupérée, affirme Mike Cunningham, enquêteur en chef au Bureau de la sécurité des transports du Canada. Cette opération prendrait environ une semaine. Les travaux préliminaires vont commencer en fin de semaine.

Chronologie des événements

Les autorités ont reçu le premier appel de détresse du pilote de l'hélicoptère à 9 h 18 (heure locale), jeudi matin. Il rappportait un problème de pression dans la boîte de transmission de l'hélice. Selon l'expert en aviation Yvan Miville-Dechêne, ce type de problème peut être causé par une fuite d'huile.

Avant de s'abîmer dans la mer, le pilote a indiqué que l'appareil avait rebroussé chemin en direction de Saint-Jean. Un navire de la Garde côtière et un navire-ravitailleur se trouvaient à environ une heure de navigation lorsque l'appel a été logé.

Des vents de 37 kilomètres à l'heure et des vagues mesurant de 2 à 3 mètres balayaient la région jeudi, a indiqué Jeri Grychowski, porte-parole du Centre de coordination des opérations de sauvetage à Halifax.

Deux personnes dans l'eau ainsi que deux radeaux de sauvetage ont été aperçus, mais ces embarcations étaient vides, a rapporté Mme Grychowski.

L'appareil est un Sikorsky S-92 de l'entreprise Cougar Helicoptère, de Saint-Jean. Selon les responsables de Cougar Helicoptère, c'est un appareil de nouvelle génération âgé de moins de quatre ans et ayant une capacité de transport d'environ 25 personnes.

Ce genre d'hélicoptère fait régulièrement la navette entre l'aéroport de Saint-Jean et les installations pétrolières en haute mer. Il s'agit d'un trajet de 90 minutes.

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, s'est dit très attristé par ce tragique accident. Il a offert ses condoléances aux amis et aux membres de la famille du travailleur décédé.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




Région de Québec
Le taux de chômage fait un bond

13 03 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - Le ralentissement économique rattrape la région de Québec. Le taux de chômage dans la région est en hausse. Selon les chiffres publiés par Statistique Canada vendredi, le taux de chômage a fait un bond le mois dernier dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.

Ce taux est passé de 4,4 % en janvier à 5,2 % en février dans la région de Québec. En Chaudière-Appalaches, il a fait un bond de 1,4 %, passant de 5,9 % à 7,3 %.

La région de Chaudière-Appalaches est plus touchée en raison notamment des difficultés dans le secteur manufacturier.

Dans la région de la Capitale-Nationale, le taux de chômage demeure en deçà de la moyenne provinciale durant les derniers mois en raison de la vigueur du secteur public, de la haute technologie et des assurances.

Christian Goulet, président de la chambre de commerce de Québec, indique que les entrepreneurs ne sont pas encore inquiets de la situation, mais adaptent leur stratégie pour minimiser les pertes. « On sent qu'ils font beaucoup plus attention à leurs dépenses, à leurs investissements. Ils vont être beaucoup plus prudents, beaucoup plus de gouvernance à l'intérieur des entreprises, mais je ne sens pas de panique dans la région », dit-il.

Plusieurs entrepreneurs sont par ailleurs toujours à la recherche de travailleurs. Un rendez-vous de l'emploi se tient dans Lotbinière durant la fin de semaine et un autre, dans Portneuf.

Une foire de l'emploi a aussi lieu la semaine prochaine à Québec. Selon Christian Goulet, 150 entrepreneurs auront 8000 emplois à proposer. article




Québec
Congé forcé pour les travailleurs de Stadacona

13 03 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - La papetière Stadacona à Québec fermera temporairement ses portes prochainement.

L'usine cessera ses activités durant une période de deux semaines, soit du 20 mars au 6 avril. La fermeture touchera 600 employés.

La compagnie mère, Papiers White Birch, mentionne que cette décision est liée aux coûts élevés de l'énergie et de la fibre, ainsi qu'à la nécessité de rééquilibrer sa capacité de production avec son carnet de commandes. La fermeture va permettre de réduire la production d'environ 30 000 tonnes.

Papiers White Birch produit entre autres du carton, du papier pour les annuaires téléphoniques et du papier journal. C'est le deuxième producteur de papier journal en Amérique du Nord. L'entreprise possède des usines au Canada et aux États-Unis.

Lundi dernier, les travailleurs de la papetière d'AbitibiBowater à Beaupré ont été mis à pied temporairement.




David Fortin aperçu dans le secteur de Sorel-Tracy

13 03 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - David Fortin, cet adolescent de 14 ans d'Alma, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, porté disparu depuis plus d'un mois, aurait été aperçu jeudi soir à Sorel-Tracy, en Montérégie, ce qui a relancé les recherches dans ce secteur.

Selon la Sûreté du Québec, le jeune homme a emprunté jeudi soir le traversier qui effectue la liaison entre Berthiervile et Sorel-Tracy. Les parents du jeune homme l'auraient reconnu sur la bande vidéo du traversier, alors qu'il débarquait à Sorel-Tracy.

Dès jeudi soir, sur la foi d'un appel téléphonique d'un passager du traversier, les policiers de la SQ ont entrepris des recherches à Sorel-Tracy, où une vingtaine de policiers les poursuivaient vendredi.

La Sûreté du Québec a aussi lancé un appel au public, le priant de lui communiquer toute information qui lui permettrait de localiser David Fortin, en composant le 1-800-659-4264.

David Fortin a quitté le domicile familial le matin du 10 février dernier, laissant croire à ses proches qu'il se rendait à son école, la polyvalente Camille-Lavoie d'Alma. Depuis, il n'est jamais revenu.

Selon les nombreux témoignages recueillis depuis son départ, l'adolescent a été harcelé, maltraité et humilié toute son enfance par les autres jeunes.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

13 03 2009

Prévisions émises à : 15h45 HAE le vendredi 13 mars 2009

Ce soir et cette nuit

Quelques nuages. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Minimum moins 12.

Samedi

Ensoleillé avec passages nuageux. Ennuagement graduel tard le matin suivi de 60 pour cent de probabilité d'averses de neige en fin de journée. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 2. Indice UV de 3 ou modéré.

Samedi soir et nuit

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents d'ouest de 20 km/h. Minimum moins 6.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 9. Maximum moins 3.

Lundi

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum zéro.

Mardi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de pluie. Minimum moins 7. Maximum plus 1.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige mêlées de pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 2.

Jeudi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 4. Maximum plus 1.




Michael Sabia à la tête de la Caisse de dépôt

13 03 2009

( lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Tel que l'avait annoncé La Presse, l'ancien chef de la direction de BCE, Michael Sabia, a été nommé vendredi patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

La Caisse vient confirmer la nomination de son nouveau président et chef de la direction par voie de communiqué.

«Nous sommes très heureux que M. Sabia ait accepté de relever le défi et que nous puissions compter sur son expérience financière et de dirigeant de grande entreprise, a déclaré le président du conseil d'administration de la Caisse, Robert Tessier.

«Le conseil d'administration lui souhaite la bienvenue au sein de l'institution et lui offre tout son appui.»

«La Caisse de dépôt et placement a joué un rôle unique au Québec et continuera de jouer un rôle aussi capital à l'avenir, a déclaré pour sa part déclaré Michael Sabia. J'ai hâte de me joindre aux centaines d'employés qui s'y dévouent chaque jour.»

La Presse avait dévoilé hier que l'ancien PDG de BCE se trouvait sur la courte liste des candidats possibles à la succession de Henri-Paul Rousseau et Richard Guay.

Le comité de sélection du conseil de la Caisse siégeait depuis lundi en groupe restreint afin de se choisir un nouveau patron.

La nomination de Michael Sabia n'est pas sans susciter une part d'étonnement au plus haut niveau au Parti libéral du Québec, selon les commentaires recueillis cette semaine par notre journaliste Denis Lessard.

Dans les milieux financiers à Montréal, on retient notamment son rôle dans la vente avortée du groupe BCE au Fonds des enseignants ontariens Teachers'.

Michael Sabia est né à Ste-Catharines en Ontario, en 1953. Diplômé de Yale, il est marié à la fille de Lester B. Pearson, ancien premier ministre canadien et prix Nobel de la paix.

Michael Sabia est arrivé chez Bell Canada en 1999. L'année suivante, il devenait vice-président à la direction de BCE. Auparavant, il avait été longtemps associé à Paul Tellier, ancien greffier du Conseil privé sous Brian Mulroney.

Depuis le départ de Richard Guay pour des motifs de santé, c'est le responsable de longue date du portefeuille immobilier de la Caisse, Fernand Perreault, qui assurait la présidence par interim.

Michael Sabia s'installe à la présidence de l'institution québécoise dans un contexte de forte turbulence. En février, la Caisse a dévoilé les pires résultats de son histoire : une perte de 39,8 milliards pour l'exercice financier 2008.




La Nasa paraît déterminée à tenter de lancer Discovery dimanche

13 03 2009

( Romandie.com ) - WASHINGTON - La Nasa paraissait déterminée vendredi à faire une nouvelle tentative de lancement de la navette spatiale Discovery dimanche soir même si l'origine de la fuite d'hydrogène responsable du report du tir mercredi, reste indéterminée.

"Nous n'avons pas encore trouvé l'origine de la fuite", a indiqué Mike Leinbach, le directeur du lancement lors d'une conférence de presse.

Les équipes techniques ont pris des mesures très détaillées et procédé à des tests de routine vendredi matin à l'endroit où la fuite s'est produite mercredi et tout était normal, a-t-il indiqué.

La fuite a été observée alors que le réservoir était à 98% plein d'hydrogène liquide à très basse température.

Les techniciens et ingénieurs ont démonté le mécanisme de débranchement rapide du tuyau de remplissage et deux joints d'étanchéité, un du côté du réservoir et l'autre sur le mécanisme extérieur d'alimentation.

"Nous verrons ce que nous aurons avec la prochaine équipe technique devant prendre le relais vendredi soir, s'ils trouvent ou pas une cause à la fuite", a poursuivi Mike Leinbach.

"Mais même si on ne trouve rien, nous allons remplacer toutes les pièces dans le système et sommes disposés à tout remonter et à tout rebrancher pour pouvoir remplir le réservoir", une opération qui devrait débuter à 10H18 (14H18 GMT) dimanche. Le lancement est prévu à 19H43 (23H43) au milieu d'une fenêtre de tir de dix minutes, a aussi précisé M. Leinbach.

Si la même fuite se reproduit quand le réservoir sera rempli, le lancement sera à nouveau reporté, a-t-il dit. Si tout est normal, la première fuite sera alors considérée comme "une anomalie inexpliquée", a ajouté Mike Leinbach.

Un lancement de Discovery dimanche vers la Station spatiale internationale avec sept astronautes à bord dont un Japonais, réduirait la mission à 13 jours au lieu de 14 jours et forcerait la Nasa à éliminer la quatrième sortie orbitale prévue, mais sans affecter les objectifs de mission, a expliqué Mike Moses, le responsable de l'équipe chargée de la mission (Mission Management Team/MMT).

(©AFP / 13 mars 2009 18h27)




Le nouveau président de la Caisse de dépôt et placement sera connu vendredi

13 03 2009

( La Presse Canadienne ) - MONTREAL - La Caisse de dépôt et placement du Québec annoncera, vendredi à Montréal, l'identité de son nouveau président et chef de la direction.

Le nom du successeur de Richard Guay, qui a remis sa démission en janvier pour des raisons de santé, sera dévoilé à 14h30 en présence de Robert Tessier, président du conseil d'administration de la Caisse.

Cette nomination survient quelques heures à peine après le lancement d'une commission parlementaire, à laquelle a participé la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, vendredi matin, pour faire la lumière sur les pertes historiques de 40 milliards $.

Elle suit aussi de quelques jours à peine l'allocution de Henri-Paul Rousseau devant la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain, pour livrer sa perception des déboires de la Caisse vis-à-vis la situation économique mondiale.

La semaine dernière, M. Tessier avait promis de choisir rapidement le PDG de l'institution.




David Fortin : L'adolescent aperçu à Sorel?

13 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - MONTRÉAL - Disparu depuis plus d'un mois de son domicile du Saguenay-Lac-Saint-Jean, le jeune David Fortin aurait été aperçu dans la région de Sorel en Montérégie.

Un citoyen l'aurait vu, jeudi, au moment où il débarquait du traversier effectuant la liaison entre Berthierville et Sorel. Le témoin aurait reconnu les effets personnels, notamment le sac à dos, de l'adolescent de 14 ans, selon la Sûreté du Québec (SQ).

La SQ juge cette piste très crédible. Des images d'une caméra vidéo de surveillance du traversier montrent le jeune Fortin. La SQ qualifie les images de prometteuses.

Le poste de la SQ de Sorel a dépêché plusieurs équipes sur le terrain afin de retrouver l'adolescent.

Les parents de David Fortin ont vécu une déception en début de semaine. Ils s'étaient rendus à Montréal à la suite du témoignage d'un autre citoyen qui croyait l'avoir vu dans le métro. Les parents ont regardé les images captées par des caméras de surveillance, mais l'adolescent sur les images n'était pas leur fils.

Les policiers sont convaincus depuis le début des recherches que le garçon de 14 ans est en fugue. Les citoyens qui apercevraient David Fortin sont priés de communiquer avec la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.




L'hôpital décide de ne pas débrancher leur bébé: ils réclament 3,4 millions

13 03 2009

( Lia Lévesque - La Presse Canadienne Montréal ) - L'avocat spécialisé dans les causes médicales Jean-Pierre Ménard réclame 3 475 000 $ de deux hôpitaux, au nom d'un couple qui se retrouve avec une enfant lourdement handicapée à la maison, après qu'il ait pourtant demandé qu'on arrête de lui prodiguer certains soins.

Le bébé a manqué d'oxygène durant 37 minutes à la naissance, en novembre 2007. Il s'est donc retrouvé avec de lourds handicaps et une paralysie cérébrale.À la suggestion des médecins traitants, le couple avait décidé de retirer le respirateur artificiel de leur fille, puis de cesser de l'alimenter, en s'assurant toutefois qu'elle ne souffre pas. L'enfant devait mourir naturellement, mais sans souffrir.

Le comité d'éthique clinique de l'hôpital, cependant, a renversé la décision des parents, et ce, sans les consulter.

Au cours d'une rencontre avec la presse, vendredi, pour expliquer sa poursuite, le couple Marie-Ève Laurendeau et Stéphane Mantha a soutenu que la décision du comité d'éthique leur avait de plus été présentée comme finale.

Après quatre mois d'hospitalisation, l'enfant s'est retrouvée chez ses parents, qui doivent en prendre soin.

La mère a dû quitter son emploi d'enseignante pour s'occuper à plein temps de sa fille, qui a environ 15 rendez-vous médicaux par mois et est nourrie par une machine directement dans l'estomac.

La poursuite de 3 475 000 $ vise le Centre hospitalier de Lasalle où a eu lieu l'accouchement, l'un de ses médecins et l'Hôpital de Montréal pour enfants, où le bébé avait été transféré.




Un impact «minime» pour les cotisants, selon Monique Jérôme-Forget

13 03 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - Le dérapage de 40 milliards de dollars dans les placements de la Caisse de dépôt n'aura que «des conséquences minimes» pour les cotisants à la Régie des rentes, pour les automobilistes et pour les fonctionnaires qui y ont placé leurs régimes de retraite, a soutenu cet avant-midi la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, après une rude séance en commission parlementaire où elle s'est maintes fois retrouvée au banc des accusés.

«L'impact va se faire sentir, mais l'important c'est de regarder l'impact sur le long terme» a-t-elle souligné, écartant la possibilité qu'il y ait des hausses de cotisations cette année ou l'an prochain.

La ministre s'est expliquée durant deux heures de commission parlementaire. Souvent impatiente, Mme Jérôme-Forget a maintes fois invité l'opposition à plutôt poser ses questions aux dirigeants de la Caisse de dépôt et aux déposants, qui comparaîtront en avril. Elle s'est dite «très déçue» des résultats de la Caisse - de loin les pires de tous les grands fonds canadiens pour 2008. Elle a même soutenu que le fonds ontarien Omers devait sa meilleure performance dans le portefeuille immobilier à des méthodes comptables différentes de celles de la Caisse. Alors que les Ontariens ont gagné 6 % dans l'immobilier, la Caisse a perdu, elle, plus de 20 %.

Pour le critique aux Finances du PQ, François Legault, ces déclarations de la ministre sont totalement irréalistes, les pertes de la Caisse signifient un recul de 10 000 $ des fonds pour chaque cotisant, explique-t-il.

Pour lui, Mme Jérôme-Forget a «totalement manqué de leadership» tout au long de la crise boursière. Elle soutient qu'elle ne s'est pas informée des résultats de la CDP régulièrement cet automne, alors que les marchés plongeaient. Elle soutient même qu'elle n'a pas demandé aux déposants, les grands fonds d'assurances du gouvernement, quel serait l'impact de la baisse de leurs placements sur les cotisants aux différents régimes.

Aussi, le ministère des Finances était responsable, comme déposant, du Fonds d'amortissements des régimes de retraite, le FAAR, qui a fondu de 25,6 % en 2008. Ce résultat, identique à celui de la Caisse dans son ensemble, représente une contre-performance étonnante - les autres grands fonds de retraite ont reculé de 18 % en 2008. Ce matin, Mme Jérôme-Forget disait pourtant que son ministère «avait bien tiré son épingle du jeu» comme déposant à la Caisse de dépôt. Le Fonds des générations, l'autre placement dont le ministère est responsable, a reculé e 22,4 % en 2008.

Elle soutient que ce n'est qu'au retour des élections du 8 décembre que ses fonctionnaires l'ont informé des pertes appréhendées, de 18 % à ce moment.

En commission parlementaire, M. Legault a relevé que, dès juin 2005, la Banque du Canada avait sonné l'alarme sur les papiers commerciaux, ces titres dont la Caisse avait acheté pour une valeur de 13 milliards $, pour son fonds de liquidité. C'était deux ans avant l'implosion de ces produits, en août 2007. Pour la ministre, il faudra voir ce que les dirigeants de la Caisse avaient fait de ces avertissements. Pour François Legault, il est inexcusable que ces mises en garde soient restées lettre morte. Même en novembre 2007, le président de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, avait soutenu qu'il n'y avait que 500 millions $ de mauvaises créances dans ce portefeuille. En deux ans, la Caisse a dû admettre des pertes potentielles de 6 milliards $ pour ces papiers commerciaux. Pour la ministre, dès 1997, le ministre des Finances, Bernard Landry, avait cautionné un amendement à la loi de la Caisse pour qu'elle puisse acheter de ces nouveaux produits. «Le père des papiers commerciaux c'est Bernard Landry !» a-t-elle lancé.

Perdant patience, la ministre a à quelques reprises haussé le ton et qualifié, par exemple, «d'enfantillages» l'intervention du député adéquiste François Bonnardel qui lui demandait si elle comptait s'excuser auprès des contribuables pour la catastrophe survenue à la Caisse. La ministre a aussi sauté les plombs quand on lui a donné 15 secondes pour répondre à une question complexe. «Vous voulez seulement parler. Vous ne voulez pas de réponse aux questions», a-t-elle accusé.




Qu'est-ce que le Blogue-Média

13 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Vous consultez actuellement le seul Blogue entièrement consacré à l'information tant locale que provinciale, nationale, internationale et même spatiale.

Etant basé à Québec, il est normal que j'accorde priorité aux informations touchant la Capitale ainsi que sa grande région mais je ne néglige aucune nouvelle d'importance, de quelque nature qu'elle soit.

Ayant pratiqué le si beau métier de journaliste, surtout radiophonique mais aussi dans des hebdos et dans un quotidien - Le Journal de Québec à ses tous débuts dans ses locaux étroits du boulevard Charest-est puis dans son nouvel immeuble de la rue Béchard à Vanier - j'ai acquis une vaste expérience et alimenter le Blogue-Média est ma façon de continuer à rester actif mentalement et à me tenir informé de ce qui se passe sur la planète quotidiennement en prolongeant en quelque sorte ma profession pratiquée de 1966 à 1994.

Sachez que vous n'êtes pas seul : vous faites partie du millier (et souvent plus) de visiteurs qui venez quotidiennement sur le Blogue-Média ( 12 680 en date d'hier le 12 mars, additionnés depuis le 1er mars 2009 - réf: Les Statistiques du serveur de Branchez-vous.com qui héberge le Blogue-Média comme des dizaines de milliers d'autres blogues - Au total, 21 388 visites en février 2009 ).

Je suis heureux de colliger les infos pour vous et vous m'honorez de votre visite.

Merci

Marcel Charland

Editeur du Blogue-Média.




Montréal : Sale, mal gérée, sans vision

13 03 2009

( Mathieu Turbide - Le Journal de Montréal ) - Un restaurateur bien connu du centreville de Montréal, Carlos Ferreira, accuse les élus de Montréal de manquer de vision pour secouer la métropole, qu'il se désole de voir sale, mal gérée et pleine de trous.

«Je pense que la Ville de Montréal, c'est la ville la moins dynamique que je connaisse de toutes les villes dans le monde», déplore le nouveau vice-président de Destination Centre-ville, une société de développement commercial qui regroupe 8000 entreprises du centre-ville montréalais.

M. Ferreira ne mâche pas ses mots. À ses yeux, les élus ne font rien pour dynamiser le centre-ville et aider les commerçants à passer au travers de la crise.

«Il n'y a pas de vision, pas de bons gestionnaires. C'est une ville anti-commerce, dénonce- t-il. C'est sale, sale, sale. Les ruelles, c'est incroyable, c'est infect. On n'enlève pas la neige des ruelles, alors les déchets s'amoncèlent. Les rues, c'est plein de trous. Ils mettent des gens arrogants, d'une agressivité incroyable pour donner des contraventions. Les gens viennent dépenser leur argent à Montréal et quand ils sortent, ils ont une facture de 40 $ sur le pare-brise.»

Manque d'audace et de projets

Le propriétaire des restaurants Ferreira et Vasco de Gamma soutient ne pas en vouloir personnellement au maire actuel, Gérald Tremblay, mais il lui reproche son manque d'audace.

«Si je suis touriste, pourquoi viendrais-je à Montréal ? Pour manger ? Je peux manger partout dans le monde. Je viens voir quoi ? Qu'est-ce qu'on fait à Montréal pour dynamiser la ville ? Il faut des projets permanents qui vont rendre Montréal attrayante à longueur d'année», dit-il en donnant l'exemple du projet de casino du Cirque du Soleil, qui est mort, selon lui, parce que les autorités n'ont pas eu le courage de tenir tête à un «petit groupe de protestataires.»

Comme plusieurs le soulignent depuis un an, M. Ferreira n'en revient pas que la Ville de Québec soit en train de voler complètement la vedette à Montréal sur le plan touristique depuis quelques années. «Peut-être que ça nous prendrait, nous aussi, un homme d'affaires (comme le maire de Québec, Régis Labeaume) pour gérer la Ville, pas un politicien. Une ville, ça doit prendre des décisions rapidement et savoir se vendre», dit-il.

Mais pas question pour lui de se présenter à la mairie pour faire avancer ses idées. «J'aimerais y aller pour six mois seulement. Sérieusement, je m'implique avec Destination Centre-ville. J'espère pouvoir aider à faire bouger les choses», précise-t-il.

Baisses de taxes

Pour aider les commerçants à survivre à la crise économique, M. Ferreira suggère notamment que la Ville accorde des diminutions de taxes temporaires, «car de toute façon, si les commerces se mettent à fermer les uns après les autres, les pertes seront encore plus grandes.»




Une location vacances sur la Lune

13 03 2009

( Obiwi - France ) - A quand la location vacances lunaire?

Jusqu’en 1969, le voyage sur la lune relevait de la science fiction. Depuis que l’homme a fait son premier pas sur le sol lunaire, l’idée de coloniser la lune a fait son apparition dans nos petites têtes. Le rêve le plus fou est de se voir proposer un jour une location sur la lune!

La location vacances dans l'espace envisagée

S’envoler dans l’espace est le rêve de beaucoup d’hommes et de femmes. Mais observer notre planète bleue depuis le sol lunaire, c’est encore mieux! Si l’on regarde les projets scientifiques de la NASA, l’on voit clairement que la question du voyage sur la lune et plus sensiblement de son peuplement est abordée. L’on évoque même la date de 2020, pour une prochaine expédition lunaire visant à installer durablement l’homme en dehors de sa planète. Le futur nous réserve t-il une location vacances sur la lune?

La location vacances lunaire est-elle possible?

Un voyage sur la lune était jusque là réservé aux scientifiques, il semble aujourd’hui s’ouvrir à un public restreint. Même s’il est encore trop tôt pour parler de location vacances sur la lune, le tourisme spatial existe déjà. Comme en témoigne le prochain voyage en orbite de Charles Simonyi, prévu pour le 28 mars prochain! D’après la société Space Adventure, 35 millions de dollars est le prix demandé pour un voyage sur la Lune.

Voila une location vacances pas comme les autres...




Discovery: début des travaux pour réparer la fuite d'hydrogène

13 03 2009

( Agence France-Presse ) - WASHINGTON — Les ingénieurs ont commencé vendredi matin des travaux pour réparer la fuite d'hydrogène gazeux détectée mercredi lors du remplissage du réservoir externe de la navette américaine Discovery, à quelques heures de son lancement, a indiqué la Nasa.

Les responsables de la mission ont élaboré un plan pour réparer la fuite à l'endroit où le tuyau destiné au remplissage est branché sur le réservoir. Cette fuite avait contraint la Nasa à reporter le lancement jusqu'à dimanche au plus tôt, selon un communiqué de l'agence spatiale publié sur son site internet.

L'équipe technique devait remplacer un mécanisme de débranchement rapide de ce tuyau et deux joints d'étanchéité, un du côté du réservoir et l'autre du tuyau d'alimentation côté sol. Le mécanisme et son étanchéité seront ensuite testés.

"Les responsables sont confiants dans le succès de ce plan d'action et travaillent en vue d'un lancement dimanche 15 (mars) à 19H43 locales (23H43 GMT)", note la Nasa.

Les responsables de la mission doivent se réunir samedi à 13H00 (17H00 GMT) pour évaluer les progrès accomplis par les équipes techniques et donner ou pas le feu vert pour un lancement dimanche, précise le communiqué.

La Nasa pourra tenter de lancer Discovery jusqu'à mardi 17 mars au plus tard sans perturber le lancement d'un Soyouz russe vers l'ISS le 26 mars.

Si un lancement n'est pas possible d'ici mardi, il sera alors reporté en avril ce qui décalera les autres vols de la navette dont celui prévu en mai pour la dernière mission de réparation et d'entretien du télescope spatial Hubble.




Taux de chômage en hausse au Québec et au Canada

13 03 2009

( La Presse Canadienne ) - Le taux de chômage est une fois de plus en hausse au pays, mais aussi au Québec.

Les 83 000 emplois perdus le mois dernier ont fait grimper le taux de chomage d'un demi-point au pays. Il s'établit maintenant à 7,7 pour cent.

Au Québec, la hausse est moins importante. En février, 18 000 emplois ont été perdus, faisant grimper le taux de chomage de 0,2 pour cent, à 7,9 pour cent.

Depuis octobre dernier, le taux de chomage a augmenté de 0,7 pour cent dans la province.




East Angus : Cascades suspend sa production

13 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - ESTRIE - Cascades fermera son usine de papier à East Angus pour une période de huit jours à compter de dimanche. Près de 140 personnes se retrouvent ainsi en congé forcé.

La papetière dit devoir agir de la sorte en raison de la baisse de son carnet de commandes.

Le vice-président aux communications et aux affaires publiques chez Cascades, Hubert Bolduc, affirme toutefois que l'avenir de la production de papier n'est pas menacé. « C'est arrivé à plusieurs reprises dans le passé et pas seulement à cette usine-là. C'est un peu, malheureusement, l'état d'esprit dans le secteur des pâtes et papiers à l'heure actuelle, où il y a plusieurs usines qui sont obligées de faire des fermetures temporaires pour des manques de commandes. »

L'usine de carton que possède Cascades à East Angus n'est pas touchée par cette mesure.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

13 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le vendredi 13 mars 2009

Aujourd'hui

Ensoleillé. Vents du sud-ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum moins 6. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Quelques nuages. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Minimum moins 12.

Samedi

Ensoleillé avec passages nuageux. Ennuagement graduel tard le matin avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en après-midi et en soirée. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 3.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 9. Maximum moins 3.

Lundi

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum zéro.

Mardi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de pluie. Minimum moins 7. Maximum plus 1.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige mêlées de pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 2.

Jeudi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 4. Maximum plus 1.




Ecrasement d'hélicoptère
Les recherches se poursuivent

13 03 2009

Un hélicoptère transportant des travailleurs de l'industrie pétrolière s'est abîmé jeudi dans l'Atlantique, au large de Terre-Neuve, à environ 87 kilomètres au sud-est de la capitale Saint-Jean.

L'appareil transportait 18 personnes: 2 membres d'équipage, 14 travailleurs du navire pétrolier Sea Rose et 2 ouvriers de la plate-forme Hibernia. Jusqu'à maintenant, un homme a été secouru, le corps d'un autre a été repêché et 16 personnes sont portées disparues.

L'homme qui a été secouru, Robert Decker, de Saint-Jean, a été transporté à Terre-Neuve par hélicoptère, puis à l'hôpital par ambulance. Il repose dans un état critique, mais stable.

La Garde côtière a poursuivi les recherches pour trouver les disparus au cours de la nuit de jeudi à vendredi et continuera toute la journée de vendredi, jusqu'à la tombée de la nuit. Un avion Hercules et quatre hélicoptères Cormorant participent également aux recherches.

On ignore toujours le sort de 16 passagers portés disparus. Les secouristes n'ont encore détecté le signal émis par leur combinaison de survie.

La température de l'eau est d'environ 0 degré Celsius. Normalement, toutes les personnes à bord de l'hélicoptère devaient porter une combinaison de survie qui leur permet de rester vivantes dans l'eau à cette température pendant une trentaine d'heures, a affirmé le major Denis McGuire, du Centre de coordination des opérations de sauvetage.

Des vents de 37 kilomètres à l'heure et des vagues mesurant de 2 à 3 mètres balayaient la région jeudi, a indiqué Jeri Grychowski, porte-parole du Centre de coordination des opérations de sauvetage à Halifax.

Chronologie des événements

Les autorités ont reçu le premier appel de détresse du pilote de l'hélicoptère à 9 h 18 (heure locale), jeudi matin. Il rappportait un problème de pression dans la boîte de transmission de l'hélice. Selon l'expert en aviation Yvan Miville-Dechêne, ce type de problème peut être causé par une fuite d'huile.

Avant de s'abîmer dans la mer, le pilote a indiqué que l'appareil avait rebroussé chemin en direction de Saint-Jean. Un navire de la Garde côtière et un navire-ravitailleur se trouvaient à environ une heure de navigation lorsque l'appel a été logé.

Deux personnes dans l'eau ainsi que deux radeaux de sauvetage ont été aperçus, mais ces embarcations étaient vides, a rapporté Mme Grychowski.

La carcasse de l'hélicoptère n'a pas été retrouvée. Selon les premiers témoignages de l'écrasement, l'hélicoptère s'est renversé, puis il a coulé dans la mer.

L'appareil est un Sikorsky S-92 de l'entreprise Cougar Helicoptère, de Saint-Jean. Selon les responsables de Cougar Helicoptère, c'est un appareil de nouvelle génération âgé de moins de quatre ans et ayant une capacité de transport d'environ 25 personnes.

Ce genre d'hélicoptère fait régulièrement la navette entre l'aéroport de Saint-Jean et les installations pétrolières en haute mer. Il s'agit d'un trajet de 90 minutes.

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, s'est dit très attristé par ce tragique accident. Il a offert ses condoléances aux amis et aux membres de la famille du travailleur décédé.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




Patrick Swayze nie être en fin de vie

13 03 2009

( Showbizz.net ) - Patrick Swayze réplique à un article publié dans un tabloïd selon lequel il serait à l'article de la mort. Il qualifie celui-ci 'd'inexact' et dit aller de l'avant avec ses projets professionnels.

Le journal avait notamment publié des photos de l'acteur sur lesquelles il avait l'air cadavérique. Rappelons que Swayze, 56 ans, se bat contre le cancer du pancréas depuis plus d'un an.

L'acteur a répliqué par voie de communiqué. Il continue ses traitements et bosse sur son livre, dit-il.

'C'est étonnant que des tabloïds comme le National Enquirer publient des histoires si négatives à mon sujet et à propos de ma santé alors que je vis tant de choses positives. J'ai commencé de nouveaux traitements de chimiothérapie et encore une fois, je fais partie de ces chanceux qui y répondent bien', explique Swayze.

'Je commence à plancher sur mon nouveau livre. De plus, je savoure les excellentes réactions qu'obtient ma série "The Beast" diffusée à AetE', ajoute-t-il.

'J'espère qu'à l'avenir les médias y penseront deux fois avant de publier des informations inexactes et de peindre un portrait si négatif de la situation alors que j'ai tant de raisons d'être reconnaissant en ce moment', conclut Swayze.

(source: People)




Vaste opération de jeunes casseurs dans le centre chic d'Athènes

13 03 2009

( Agence France-Presse - Athenes ) - Une cinquantaine de jeunes cagoulés ont brisé vendredi vers midi des vitrines de banques et commerces, et endommagé des voitures dans plusieurs rues commerçantes du quartier chic de Kolonaki, au centre d'Athènes, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Cette opération, menée à une heure de grande affluence, a duré quelques dizaines de minutes, selon des commerçants dont les magasins ont été endommagés. Le groupe, armé de barres de fer et de masses, a dévalé les rues en brisant les vitrines puis a pris la fuite avant que la police n'arrive sur les lieux.

Les assaillants ont laissé sur leur passage des tracts demandant la libération d'un jeune, arrêté en 2007 pour un braquage de banque à Athènes et se revendiquant anarchiste. Il est le fils d'un dirigeant du petit parti parlementaire de gauche radicale Syriza.

Le groupe a notamment brisé les vitrines de plusieurs succursales bancaires, dont une de la Banque nationale de Grèce, et d'une cinquantaine de commerces, parmi lesquels des enseignes de luxe.

Il a également cassé les vitres d'une vingtaine de voitures et endommagé les devantures de plusieurs autres banques et magasins du quartier. Deux distributeurs de billets ont aussi été mis hors service.

Selon des commerçants, il n'y a pas eu de pillage.

En début d'après-midi, des groupes de policiers anti-émeute patrouillaient dans le quartier de Kolonaki, dont plusieurs rues avaient été fermées à la circulation.

Selon une source policière, le groupe s'est réfugié à l'intérieur de la faculté de droit dans le centre d'Athènes. Les interventions policières sont soumises à de très strictes conditions dans ce foyer contestataire de la capitale.

Les autorités grecques sont confrontées à une intensification de la violence contestataire depuis les troubles urbains déclenchés à travers le pays par la mort d'un adolescent de 15 ans tué à Athènes le 6 décembre dernier par les balles d'un policier.




Jérôme-Forget à la défense de la mission de la Caisse

13 03 2009

( Jocelyne Richer - La Presse Canadienne ) - D'entrée de jeu, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, s'est portée vendredi à la défense de la mission de la Caisse de dépôt et placement, telle que modifiée par le gouvernement Charest en 2004.

Selon elle, le rendement optimal demandé aux gestionnaires de la Caisse ne nuit pas au développement économique du Québec, l'autre mandat confié au bas de laine des Québécois.Fort attendu, son témoignage en commission parlementaire spéciale fait suite à des semaines de pourparlers entre le gouvernement et l'opposition péquiste, à savoir de quelle façon il convenait de faire la lumière sur les énormes pertes de 40 milliards $ enregistrées l'an passé à la Caisse.

La ministre a fait l'objet du feu nourri de questions du député péquiste François Legault, porte-parole en finances, qui cherchait à savoir si le gouvernement considérait que la mission de rendement et celle de développement économique étaient sur un pied d'égalité dans la loi actuelle.

Le témoignage de la ministre fait suite à une véritable guerre d'usure, le Parti québécois insistant depuis des semaines pour qu'elle rende des comptes à la population sous serment, alors qu'elle s'y objectait farouchement, sous prétexte de ne pas politiser l'exercice.

Mais jeudi, à la surprise générale, Mme Jérôme-Forget avait changé son fusil d'épaule, en affirmant en Chambre qu'elle était prête à se mettre à la disposition de l'opposition et à répondre à toutes ses questions.

Contrairement à la pratique en vigueur, qui veut que les députés des différentes formations politiques interviennent à tour de rôle, la ministre a accepté de répondre aux députés de l'opposition uniquement, durant deux heures consécutives.

Vendredi midi, la commission spéciale ajournera ses travaux jusqu'au dépôt du rapport annuel de la Caisse qui doit être publié au plus tard le 15 avril.

Dans un deuxième temps, seront donc alors convoqués les actuels et anciens dirigeants de la Caisse, les déposants - Régie des rentes, CSST, SAAQ et autres sociétés publiques - puis la ministre des Finances une nouvelle fois.




Un message secret découvert dans la montre de Lincoln

13 03 2009

Le musée national de l'histoire de l'Amérique a découvert un message dans la montre de l'ancien président américain Abraham Lincoln.

( Branchez-vousMatin.qc.ca ) - Publié par : Geneviève Allard ) - «Fort Sumter attaqué par les rebelles. Grâce à Dieu, nous avons un gouvernement.»

Ces mots auraient été gravés par l'horloger Jonathan Dillon à l'intérieur de la montre en or de Lincoln. Ils marqueraient le début de la guerre de Sécession.

Il semble que le défunt président n'a jamais su ce qui se trouvait à l'intérieur de sa montre.

La montre a été ouverte après qu'un descendant, l'arrière-petit-neveu de l'horloger, eut certifié que la phrase existe vraiment.

45 ans après la guerre de Sécession, l'horloger Jonathan Dillon a révélé au New York Times qu'il était en train de réparer la montre du président quand il a entendu le premier coup de feu de la guerre.

Il a donc écrit sur le cadran de la montre ce message, avec un instrument pointu, pour que l'on se souvienne de cette journée historique.

Il avait alors dit au quotidien que le président n'avait jamais vu le message.

(sources et photo: Le Post.fr, Corriere della Sera, Wikipedia)




Québec
Des Salons pour sortir du salon

13 03 2009

( Canoë - Julien Cabana - Journal de Québec ) - Dès le départ, la foule de visiteurs se pressait aux portes des Salons. Rapidement, les allées se sont remplies d’amateurs à la recherche d’une excursion, de conseils d’experts et aussi pour profiter des aubaines offertes par les nombreux détaillants et manufacturiers sur place.

« Je crois que, cette année, nous pouvons dire que nous avons réussi à rassembler sous un même toit l’ensemble des intervenants du milieu, dira la directrice générale du premier Salon, Luce Béland. Les gens vont véritablement trouver ce qu’ils recherchent pour passer un bel été. »

Même son de cloche du côté du directeur du Salon du bateau, Pierre Harvey. « C’est le temps ou jamais pour les amateurs de bateaux de se négocier une belle occasion parce que, avec le marché qui prévaut présentement, il y a de bonnes aubaines à faire. Les entrepôts sont pleins. Les bateaux doivent partir. »

Pour les excursions de pêche, vous avez vraiment le choix de la destination et de la région. Fait important à souligner, pour le Salon de Québec seulement, les réserves fauniques offrent aux amateurs de pêche de pouvoir réserver un deux pour un, du 3 août au 3 septembre en semaine.

Ainsi, pour un séjour de deux à quatre jours en semaine, dans un chalet d’une capacité de 6 à 12 personnes, si vous réservez pour six, vous ne payez que pour trois, par exemple. D’autres aubaines du genre sont aussi disponibles ailleurs. Une visite d’ici à dimanche en après-midi vous permettra de les découvrir.




Côte-Nord
La motoneige fait sa première victime

13 03 2009

( Jean-Guy Gougeon, collaboration spéciale - Le Journal de Québec ) - La motoneige a fait sa première victime sur la Côte-Nord jeudi matin dans un sentier fédéré à Sacré-Cœur, près de Tadoussac. La victime est Michel Larouche, 56 ans, un homme d’affaires de Sept-Îles.

Le motoneigiste était le premier d’un groupe de trois, lorsqu’il aurait perdu le contrôle de son engin dans une courbe. L’embardée s’est terminée sur un poteau et la victime a été éjectée.

Les pompiers et ambulanciers de Sacré-Cœur ont secouru la victime, à environ 150 mètres de la route 172 reliant Tadoussac à Saguenay.

L’homme a d’abord été transporté au Centre de santé Les Escoumins, à l’est de Tadoussac, puis transféré au Centre hospitalier de Saguenay. Il est décédé lors du transport. La Sûreté du Québec a demandé une inspection de la motoneige.

C’est le premier décès à motoneige à survenu sur la Côte durant la saison 2008-2009.




La ministre des Finances devant la commission parlementaire

13 03 2009

( Cyberpresse ) - La ministre des Finances Monique Jérôme-Forget comparaît actuellement devant la commission spéciale de l'Assemblée générale.

Pendant près de deux heures, la ministre Jérôme-Forget devra répondre aux questions des membres de la commission spéciale sur la gestion de la Caisse de dépôt et placement au cours des derniers mois.

Plus de détails à venir.




Jeff Labrie au repos avant le ''grand jour''

13 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Beaucoup d'émotions vendredi matin sur les ondes du 93,3FM. L'équipe de la station ainsi que plusieurs policiers et pompiers de Québec ont rendu hommage au reporter de faits divers Jeff Labrie que son cardiologue a mis au repos complet d'ici à ce qu'il reçoive un appel sur sa pagette spéciale lui annoncant qu'un coeur est disponible pour lui être transplanté dans la poitrine. Ce moment peut arriver n'importe quand, d'aujourd'hui jusqu'à un an ou deux.

 De nouveaux examens ont démontré que le coeur de Jeff Labrie est de plus en plus faible et que le journaliste doit se reposer le plus possible s'il veut éviter le pire, ce qui l'oblige à cesser son travail régulier qui n'est pas de tout repos, même si on pourra l'entendre de temps à autre sur les ondes du 93,3FM.

Bon repos Jeff et on te souhaite un nouveau coeur le plus tôt possible afin que tu puisses reprendre ta carrière sur les ondes de la plus populaire station radiophonique de Québec.




Marc Gagnon: «On ne s'en va nulle part»

13 03 2009

( Simon Drouin - La Presse ) - «Ça fait six ans que je ne dis rien, que je suis tanné. On ne s'en va nulle part et on dirait que personne ne réagit. Je trouve ça tellement triste.»

Marc Gagnon, le plus grand médaillé masculin de l'histoire olympique canadienne, sait qu'il ne se fera pas d'amis en critiquant son ancien milieu. Analyste à la télé aux derniers Jeux olympiques de Turin, il avait préféré jouer la carte de la diplomatie. Mais là, il en a marre. Les résultats de l'équipe canadienne aux récents Mondiaux de Vienne ne l'ont pas impressionné. Et il a décidé de parler, sollicitant un entretien avec La Presse, dimanche.

«À un moment donné, tu te fatigues de dire que ça va bien, que le monde fait un bon travail. Sincèrement, j'ai frappé un mur cette année et j'ai fait:'je suis écoeuré'», a expliqué Gagnon, retraité depuis son triomphe aux Jeux olympiques de Salt Lake City, en 2002. «Avec le talent qu'il y a dans l'équipe présentement, hommes et femmes, ça ne se peut pas qu'on ait seulement gagné ça en six ans. C'est un gaspillage de talent. On ne progresse pas, on régresse.»

Aux derniers Mondiaux, qui se sont conclus dimanche, le Canada a récolté cinq médailles, dont quatre dans des épreuves olympiques. Les dirigeants de l'équipe visaient six médailles, soit le même objectif qu'aux Jeux olympiques de Vancouver.

Au plan individuel, seul le 500 mètres a souri aux patineurs canadiens, avec la médaille d'or de Charles Hamelin et le bronze d'Olivier Jean et de Jessica Gregg.

Gagnon s'interroge sur l'absence de Canadiens lors des finales du 1000 et du 1500 m. «On a été bons. On a été bons au 500 mètres, qui était la distance de prédilection de l'entraîneur-chef, a-t-il ironisé en faisant référence à Derrick Campbell, un ancien coéquipier. C'est à peu près la seule course dans laquelle il était bon. C'est plate à dire, mais c'est comme ça.»

Manque de motivation

Sans mettre en cause l'engagement des athlètes et entraîneurs, Gagnon remarque l'absence d'une étincelle qui forcerait tout le monde à puiser dans ses dernières réserves à l'entraînement. «Selon les commentaires que j'ai eus, il y a un manque de motivation dans l'équipe nationale, a soutenu le quintuple médaillé olympique. On a une équipe amorphe qui patine pour patiner.»

En l'absence de «tête forte» sur la glace, Gagnon ne croit pas que l'équipe d'entraîneurs ait le profil pour prodiguer ce sursaut de motivation. «Ils font faire les tours et ils crient les temps au tour, a-t-il affirmé. Ça se résume à peu près à ça. Cela dit, ça ne veut pas dire pour autant que le programme d'entraînement n'est pas correct. Je ne peux pas le juger.»

Gagnon comprend que le grand public soit impressionné par les nombreux podiums obtenus par les Canadiens sur la scène internationale. Or, à ses yeux, la nouvelle formule de compétition sur le circuit de la Coupe du monde constitue un leurre. Chaque patineur est maintenant limité à deux distances individuelles sur une possibilité de quatre. Certaines épreuves sont donc moins relevées.

Les résultats à Vienne, où les meilleurs se mesuraient sur toutes les distances, sont plus évocateurs aux yeux de Gagnon. «Avec le talent qu'il y a dans cette équipe, tu ne peux pas avoir juste ce qu'on vient de récolter aux Championnats du monde, a estimé l'ancien patineur, aujourd'hui âgé de 33 ans. Tu ne peux pas. C'est impensable. C'est comme si tu montais une équipe d'étoiles et qu'ils ne comptaient qu'un seul but dans le match. Ça n'a pas de bon sens.»

Aux Jeux de Salt Lake City, en 2002, l'équipe canadienne avait décroché six médailles. Quatre ans plus tard, à Turin, ce total est passé à quatre, avec seulement deux podiums individuels. Gagnon avait été choqué de voir des dirigeants sabler le champagne en Italie après les trois médailles salvatrices remportées lors de la toute dernière soirée de compétition.

Ce recul avait néanmoins provoqué le départ de l'entraîneur Guy Thibault, qui a accepté une offre de l'équipe américaine. Dans le remaniement qui a suivi, Gagnon a été invité à soumettre sa candidature pour le poste de quatrième entraîneur. On lui a préféré le Coréen Jae Su Chun. Gagnon y a perçu une volonté de trouver un «remède miracle» à la domination des patineurs coréens sur la scène internationale. «Les Coréens, ce n'est pas compliqué, ils s'entraînent plus et mieux que nous!» a-t-il soutenu.

Gagnon est conscient qu'il passera pour celui qui crache dans la soupe parce qu'il n'a pas décroché le poste. Il jure que ce n'est pas le cas. Il déplore d'ailleurs que l'équipe canadienne ait laissé partir Chun après seulement un an. Ce dernier a accepté une offre de Guy Thibault aux États-Unis.

«Oui, Chun était dur, il n'avait pas la même mentalité que nous et il était un peu trop extrême, a soutenu Gagnon. Mais non seulement ils n'ont pas accepté l'extrême où il était, mais ils n'ont pas accepté son apport tout court. C'est pour ça qu'il a quitté son poste.»

Aux yeux de Gagnon, si rien ne change, le sort de l'équipe canadienne de patinage de vitesse courte piste ne s'améliora pas aux Jeux de Vancouver. «C'était sûrement un des trois sports dans lesquels le Canada dominait dans le monde. J'aimerais qu'on continue d'être bons comme on l'a été pendant 25 ans. Ce n'est plus le cas. Je trouve ça tellement triste.»




Discovery s'envolera dimanche vers l'ISS

13 03 2009

Une fuite d'hydrogène dans le système de remplissage du réservoir externe de la navette Discovery est à l'origine du report de son lancement, qui pourrait maintenant intervenir dimanche à partir du centre spatial Kennedy, situé au cap Canaveral en Floride.

L'agence spatiale aura alors réglé le dernier des nombreux problèmes techniques qui ont causé quatre fois le report de la mission.

Les 7 astronautes qui participeront à ce 125e vol d'une navette sont arrivés dimanche dernier au centre spatial.

Le principal objectif de cette mission de 14 jours est la livraison à la Station spatiale internationale (SSI) d'un quatrième panneau solaire et son installation. De plus, lors de 4 sorties spatiales d'environ 6,5 heures, les astronautes doivent mettre en place la poutre S6, une structure de 14 000 kg.

La mission sera également l'occasion de remplacer un membre de l'équipage permanent de la station.

Le Japonais Koichi Wakata, un ingénieur de 45 ans, remplacera l'Américaine Sandra Magnus et sera le premier Nippon à travailler à bord de la NASA.

Cette mission est la 28e vers la station, et la 36e de Discovery. Il reste maintenant huit vols pour terminer la station et un autre pour réparer Hubble avant la mise à la retraite de la flotte de navettes.

( Radio-Canada.ca avec NASA )




Le secteur de l'édition résiste à la crise

13 03 2009

( Agence France-Presse ) - PARIS - Le 29e Salon du livre de Paris (13-18 mars) s'est ouvert vendredi, avec le Mexique comme invité d'honneur, au début d'une année incertaine pour le livre qui échappe jusqu'à présent aux effets de la crise.

Avec une baisse de fréquentation de 8% en 2008, la formule avait besoin d'être relancée. 3.000 auteurs, 1.058 éditeurs, 407 stands (contre 421 l'an dernier) sont cette année annoncés et "200.000 visiteurs" attendus.

"Nous sommes extrêmement confiants", affirme Serge Eyrolles, le président du Syndicat National du Livre (SNE), qui organise le salon. Le chiffre d'affaires du secteur a été quasiment stable en 2008, à -0,5% par rapport à 2007, selon le SNE, et le livre est devenu "une valeur refuge en temps de crise".

"Les gens en ont marre d'entendre dire que tout va mal. Ils veulent se réfugier vers l'imaginaire, rêver. Les gens offrent des livres, c'est extrêmement rassurant", déclare le président du SNE à l'AFP.

La littérature foisonnante du Mexique succèdera à celle d'Israël à l'honneur en 2008, avec une quarantaine d'écrivains invités, parmi lesquels Carlos Fuentes, le patriarche des lettres mexicaines, et des auteurs de la jeune génération. Le Pavillon mexicain rassemblera sur 1.000 m2 librairie, espace rencontres et expositions. Sans oublier côté français les traditionnelles vedettes du Salon, pour d'interminables séances de dédicaces.

Le Salon mise cette année sur les jeunes lecteurs pour se renouveler. Ils recevront 14.000 chèques-lire distribués par le Centre national du livre (CNL), au lieu de 10.000 en 2008, et l'entrée est gratuite pour les moins de 18 ans. Le programme d'animations et de rencontres a également été musclé avec plus de débats autour du livre et les grands dossiers d'actualité.

Traditionnellement, le rendez-vous de la Porte de Versailles est l'occasion d'un large panorama de l'industrie du livre. L'espace "Livre de demain", consacré aux grandes mutations du marché, avec la numérisation des livres, permettra de découvrir les nouveaux supports de lecture -- e-books, PC, téléphones mobiles... -- qui gagnent du terrain face au bon vieux livre-papier.

"On ne parle jamais autant du livre qu'avant et pendant le Salon. C'est l'occasion de débattre de l'écrit par rapport au numérique. Les visiteurs ont soif de comprendre ce qui se passe", souligne Serge Eyrolles.

Avec 63.600 titres publiés tous genres confondus en 2008, la production du secteur a augmenté de 4,8% par rapport à l'année précédente. Des branches comme la BD ou le roman affichent un chiffre d'affaires en hausse, contrairement aux sciences humaines, au science-technique-médical ou aux encyclopédies.

Jusqu'à présent, le livre, dont le prix moyen varie de 15 à 20 euros, a mieux résisté à la baisse du pouvoir d'achat que la plupart des autres produits culturels. Chez les professionnels, la prudence est pourtant de mise. Plusieurs grands groupes, comme Hachette Livre, Gallimard ou Albin Michel, tendent à réduire leur production. Et La Martinière, qui contrôle Le Seuil, a annoncé en janvier des mesures d'économie de "6 à 7 millions d'euros sur trois ans".

En 2010, pour son 30ème anniversaire, le Salon n'invitera pas de littérature étrangère, mais mettra au contraire les auteurs français à l'honneur.

(Salon du livre de Paris - Pavillon 1, Porte de Versailles - 13-18 mars - 7 euros - gratuit -18 ans et étudiants de -26 ans - www.salondulivreparis.com)




Australie : un ministre-rockeur sur scène pour les victimes des feux

13 03 2009

( Agence France-Presse ) - SYDNEY - L'ex-leader du groupe Midnight Oil et ministre australien de l'Environnement, Peter Garrett, est remonté sur scène jeudi soir à l'occasion d'un concert de solidarité pour les victimes des récents incendies de forêt.

A 55 ans, crâne rasé, le ministre rockeur entouré d'anciens membres de la formation, a ouvert à Canberra un concert dont tous les bénéfices seront reversés aux victimes des violents incendies qui ont fait 210 morts et détruit 2.000 maisons le mois dernier, dans le sud-est du pays.

"Peter Garrett est apparu plus passionné la nuit dernière, qu'il ne l'a jamais été en près de cinq ans de vie politique", a persiflé le Sydney Morning Herald, alors que la reconversion du rockeur en homme politique effacé suscite régulièrement les critiques de ses fans.

"Midnight Oil" a connu le succès à la fin des années 1980 avec des tubes tels que "Beds are Burning" et "Blue Sky Mine", avant de se séparer en 2002.

Midnight Oil s'était exceptionnellement reformé en 2005 pour lever des fonds en faveur des victimes du tsunami.

Militant écologiste de longue date, M. Garrett a été élu en 2004 au Parlement avant de décrocher le portefeuille de l'Environnement au sein du gouvernement de centre-gauche du Premier ministre Kevin Rudd en 2007.

Samedi, le groupe doit à nouveau se produire à Melbourne avec les Américains "Kings of Leon", tandis que Sydney accueillera le groupe de rock britannique "Coldplay", dans le cadre de cette opération d'aide aux victimes des feux baptisée "Sound of relief".




Pendant la crise, la croisière s'amuse

13 03 2009

( Agence France-Presse ) - PARIS - Malgré la crise et une visibilité réduite, le marché des croisières en France surfe sur le haut de la vague, et les armateurs continuent à agrandir une armada de mastodontes de la mer aux dimensions toujours plus gigantesques.

Le marché français des croisières maritimes a poursuivi son essor en 2008, avec un nombre de passagers en hausse de 11% à 310.000, selon un bilan publié jeudi par l'association d'armateurs France Ferries et Croisières (FFC). Et le secteur se montre confiant pour 2009.

Une dizaine de paquebots géants devraient sortir des chantiers navals d'ici 2010. Ces navires aux allures de "villes flottantes", dotés de spas, casinos, théâtres et discothèques, sont longs comme trois terrains de football et peuvent accueillir jusqu'à 4.000 vacanciers.

"La croisière résiste mieux que les autres formules de vacances", résume Georges Azouze, président de la filiale française de Costa Croisières. Le croisiériste italien, numéro un en Europe, compte tripler sa clientèle en France et vise "500.000 passagers à l'horizon 2013-2014".

Costa Croisières continue à étoffer sa flotte et prendra livraison de cinq nouveaux paquebots d'ici 2012, pour un investissement de 2,4 milliards d'euros. Deux navires entreront en service en 2009, le Costa Luminosa (mai) et le Costa Pacifica (juin).

Pour Costa Croisières, qui multiplie les offres promotionnelles, les performances ont été "encourageantes" sur les trois derniers mois et les réservations "prometteuses" pour le printemps.

Son rival MSC Croisières a lui aussi fixé la barre plus haut: "nous tablons sur 100.000 clients en 2011" en France, soit le double de l'an dernier, confie Erminio Eschena, directeur général de sa filiale française.

Les réservations, dopées par l'augmentation des capacités, sont "en hausse de 65% depuis le début de l'année". Le croisiériste italien disposera cette année de deux nouveaux navires au départ des ports français, MSC Fantasia et MSC Splendida, et un autre est en construction.

Près de 6 milliards d'euros ont été engagés par MSC sur cinq ans pour des paquebots construits par le chantier naval STX à Saint-Nazaire. "Il n'est pas question de freiner notre plan de développement, nous sommes en train de finaliser avec STX un accord sur deux nouvelles commandes", assure M. Eschena.

Une confirmation qui est attendue avec impatience par STX France, après l'annulation en décembre d'une commande d'un paquebot géant par l'armateur Norwegian Cruise Line (NCL).

"La croisière continue à avoir le vent en poupe malgré la crise, nos réservations sont en hausse de 8%", témoigne Yannis Vassilakopoulos, PDG de Croisifrance (30.000 clients en 2008). Pour lui, c'est la "formule tout compris" qui explique le succès de la croisière, concurrent des hôtels-clubs.

Avec un chiffre d'affaires de 330 millions d'euros en 2008, la croisière en France ne pèse cependant que 7% du marché européen. Les Français, réticents à voyager à l'étranger, pointent loin derrière les Britanniques (1,4 million de passagers), Allemands (907.000), Italiens (682.000) et Espagnols (497.000).




Suisse: l'hippopotame de Bâle ne sera pas euthanasié

13 03 2009

( La Presse Canadienne - The Associated Press ) - BALE - Le bébé hippopotame qui devait être euthanasié et donné aux tigres faute de place au zoo de Bâle ne sera pas euthanasié, a annoncé vendredi le zoo.

L'hippopotame Farasi, né en novembre dernier, restera dans le zoo suisse jusqu'à ce qu'on lui trouve une place ailleurs. "Nous sommes sûrs de lui trouver une place", a commenté la porte-parole du zoo Tanja Dietrich. Les informations du Wall Street Journal selon lesquelles Farasi devait être euthanasié étaient fausses, a-t-elle assuré à l'AP.

"Dans de rares cas, nous devons tuer un animal" et le donner à manger aux carnivores du zoo, a précisé Tanja Dietrich. Mais ce ne sera pas le cas de Farasi.

Le bébé hippopotame restera au moins un an de plus aux côtés de sa mère car il est allaité, a-t-elle souligné. La recherche d'un nouveau zoo n'est donc pas urgente.




Quatre personnes périssent dans un accident dans la vallée du Fraser

13 03 2009

( La Presse Canadienne ) - CHILLIWACK, C.-B. - Quatre personnes ont péri jeudi dans un accident de la circulation survenu sur la Transcanadienne dans la vallée du Fraser, à l'est de Vancouver.

Deux camions semi-remorques ont eu une collision frontale près de Chilliwack, a indiqué la GRC.

Un troisième véhicule, une petite auto, a également été impliquée dans l'accident.

Des témoins ont raconté que les cabines des deux camions avaient été totalement brûlées.




Pertes à la Caisse de dépôt : Québec change son fusil d'épaule

13 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - La saga entourant la tenue d'une commission parlementaire sur les déboires de la Caisse de dépôt et placement du Québec a finalement connu son aboutissement, jeudi après-midi, après la période de questions à l'Assemblée nationale.

La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a accepté de répondre aux questions de l'opposition dans le cadre d'une commission parlementaire, vendredi, durant deux heures, entre 9 h 30 et 11 h 30.

La commission ajournera ensuite ses travaux jusqu'au dépôt du rapport annuel de la Caisse, prévu au plus tard le 15 avril. Il s'agit d'un document de quelque 600 pages, qui présente en détail chacun des fonds et leur rendement, de même que les choix d'investissement des gestionnaires.

À la reprise des travaux de la commission, les actuels et anciens dirigeants de la Caisse, dont Henri-Paul Rousseau, et les déposants (Régie des rentes, CSST, SAAQ et autres sociétés publiques) viendront témoigner. Mme Jérôme-Forget sera aussi de nouveau convoquée. Cette fois, elle devra consacrer 4 h à répondre aux questions de l'opposition.

Coup de théâtre

Il s'agit d'une volte-face de la ministre Jérôme-Forget, qui a toujours refusé de rendre des comptes sur les pertes colossales de la Caisse en commission parlementaire. Mais lors de la période des questions, jeudi, la ministre des Finances a proposé la tenue d'une commission parlementaire dès vendredi matin, ajoutant qu'elle acceptait maintenant d'y témoigner.

Surprise, la chef de l'opposition a alors félicité la ministre, mais a demandé que la commission se tienne lorsque le rapport annuel de la Caisse aurait été publié.

Cette réponse a piqué au vif la ministre des Finances, qui a répliqué que Mme Marois tentait de se défiler « une autre fois ». Survoltée, Mme Jérôme-Forget a même brandi une bible. « Moi, j'ai prêté serment sur une bible quand j'ai été assermentée et je réponds encore la main sur la bible parce que je dis la vérité », a-t-elle dit.

« Nous sommes prêts à une commission parlementaire, mais nous ne ferons pas cela sur un coin de table pour que le gouvernement et la ministre se défilent. N'importe qui ici va comprendre ça », a répondu à son tour Mme Marois.

Des discussions à huis clos entre les deux partis ont suivi et, après deux heures de négociation, une entente a été conclue en fin d'après-midi.

« Je crois que le gouvernement a finalement accepté que nous avions raison. Mais nous, c'est une chose. Moi, je pense que c'est vraiment la population qui, en bout de piste, va pouvoir avoir un meilleur éclairage », a déclaré Mme marois.

La pression était forte sur les épaules de la ministre Jérôme-Forget, qui appelle au même moment certains membres du conseil d'administration de la Caisse pour leur annoncer que leur mandat ne sera pas renouvelé. C'est le cas de Claude Garcia.

La télévision de Radio-Canada a aussi appris qu'Alban D'Amours a démissionné du C. A. M. D'Amours siégeait aussi au comité de gestion de risque de la Caisse.




Un autre mois terrible pour l'emploi au Canada

13 03 2009

( Michel Munger - lapresseaffaires.com ) - (Montréal) - Février a été un autre mois difficile pour l'économie canadienne. À titre de preuve: environ 83 000 emplois ont été perdus, indique Statistique Canada.

Il s'agit de la quatrième baisse consécutive. Surtout, c'est maintenant routinier de dire que les chiffres réels sont pires que les prévisions: les analystes consultés par Bloomberg tablaient sur 50 000 postes.Ainsi, le taux de chômage bondit d'un demi-point à 7,7%.

L'agence fédérale souligne que c'est le travail à temps plein qui écope avec la perte de 110 000 postes. Les mises à pied massives annoncées ces dernières semaines ont donc un impact sur les statistiques officielles.

La baisse de 83 000 du mois dernier porte à 295 000 le nombre d'emplois abolis depuis le sommet atteint en octobre dernier. Cela représente l'élimination de 1,7% des emplois qui existaient à l'époque.

Selon les données publiées ce matin, il y a des visages identifiables derrière cette situation pénible.

Par exemple, les Ontariens sont les plus pénalisés par la récession en février alors que 35 000 travailleurs ont perdu leur gagne-pain. Les deux autres provinces les plus touchées sont l'Alberta (24 000 postes disparus) et le Québec (18 000 postes). Ce dernier a maintenant un taux de chômage en hausse de 0,2 point à 7,9%.

Ces visages sont surtout masculins: un recul de 66 000 emplois a été constaté chez les hommes âgés de 25 à 54 ans. Depuis que le marché du travail bat en retraite, ils ont perdu 170 000 emplois ou 2,7%.

Le taux de chômage masculin était de 7,3% en février, contre 5,5% chez les femmes.

Un autre visage se trouve sous un casque de protection: les travailleurs de la construction ont perdu 43 000 emplois en février. C'est donc un peu plus de la moitié du repli d'ensemble à travers le pays. Il s'agit d'un retour du balancier car en octobre 2008, la croissance s'était élevée à 4,9%, la plus importante parmi les industries canadiennes. Depuis ce temps, le recul se chiffre à 6,4%.

Les secteurs des services professionnels, scientifiques et techniques (31 000 postes), les services d'enseignement (15 000) et les ressources naturelles (8000) accusent aussi des baisses.

Surprise, la fabrication a gagné 25 000 travailleurs en raison des gains de l'industrie alimentaire. L'agriculture est le seul autre secteur gagnant.




Ecrasement d'hélicoptère : Les recherches se poursuivent

13 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - ATLANTIQUE - Un hélicoptère transportant des travailleurs de l'industrie pétrolière s'est abîmé dans l'Atlantique, au large de Terre-Neuve, à environ 87 kilomètres au sud-est de la capitale Saint-Jean.

L'appareil transportait 18 personnes: 2 membres d'équipage, 14 travailleurs du navire pétrolier Sea Rose et 2 ouvriers de la plate-forme Hibernia. Jusqu'à maintenant, un homme a été secouru, le corps d'un autre a été repêché et 16 personnes sont portées disparues.

L'homme qui a été secouru, Robert Decker, de Saint-Jean, a été transporté à Terre-Neuve par hélicoptère, puis à l'hôpital par ambulance. Il repose dans un état critique, mais stable.

La Garde côtière poursuivra les recherches pour trouver les disparus au cours de la nuit de jeudi à vendredi et toute la journée de vendredi, s'il le faut. Un avion Hercules et quatre hélicoptères Cormorant participent également aux recherches.

Des vents de 37 kilomètres à l'heure et des vagues mesurant de 2 à 3 mètres balayent la région, a indiqué Jeri Grychowski, porte-parole du Centre de coordination des opérations de sauvetage à Halifax. La température de l'eau est d'environ 0 degré Celsius.

Normalement, toutes les personnes à bord de l'hélicoptère devaient porter une combinaison de survie qui lui permet de rester vivante dans l'eau à cette température pendant une trentaine d'heures, a affirmé pour sa part le major Denis McGuire, porte-parole du Centre de coordination des opérations de sauvetage.

Chronologie des événements

Les autorités ont reçu le premier appel de détresse du pilote de l'hélicoptère à 9 h 18 (heure locale), jeudi matin. Il rappportait un problème de pression dans la boîte de transmission de l'hélice. Selon l'expert en aviation Yvan Miville-Dechêne, ce type de problème peut être causé par une fuite d'huile.

Avant de s'abîmer dans la mer, le pilote a indiqué que l'appareil avait rebroussé chemin en direction de Saint-Jean. Un navire de la Garde côtière et un navire-ravitailleur se trouvaient à environ une heure de navigation lorsque l'appel a été logé.

Deux personnes dans l'eau ainsi que deux radeaux de sauvetage ont été aperçus, mais ces embarcations étaient vides, a rapporté Mme Grychowski.

L'appareil est un Sikorsky S-92 de l'entreprise Cougar Helicoptère, de Saint-Jean. Selon les responsables de Cougar Helicoptère, c'est un appareil de nouvelle génération ayant une capacité d'environ 25 personnes et âgé de moins de quatre ans.

Ce genre d'hélicoptère fait régulièrement la navette entre l'aéroport de Saint-Jean et les installations pétrolières en haute mer. Il s'agit d'un trajet de 90 minutes.

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, s'est dit très attristé par ce tragique accident. Il a offert ses condoléances aux amis et aux membres de la famille du travailleur décédé.




CDP : Volte-face du gouvernement

13 03 2009

La saga entourant la tenue d'une commission parlementaire sur les déboires de la Caisse de dépôt et placement du Québec a finalement connu son aboutissement, jeudi après-midi, après la période de questions à l'Assemblée nationale.

La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a accepté de répondre aux questions de l'opposition dans le cadre d'une commission parlementaire, vendredi, durant deux heures, entre 9 h 30 et 11 h 30.

La commission ajournera ensuite ses travaux jusqu'au dépôt du rapport annuel de la Caisse, prévu au plus tard le 15 avril. Il s'agit d'un document de quelque 600 pages, qui présente en détail chacun des fonds et leur rendement, de même que les choix d'investissement des gestionnaires.

À la reprise des travaux de la commission, les actuels et anciens dirigeants de la Caisse, dont Henri-Paul Rousseau, et les déposants (Régie des rentes, CSST, SAAQ et autres sociétés publiques) viendront témoigner. Mme Jérôme-Forget sera aussi de nouveau convoquée. Cette fois, elle devra consacrer 4 h à répondre aux questions de l'opposition.

Coup de théâtre

Il s'agit d'une volte-face de la ministre Jérôme-Forget, qui a toujours refusé de rendre des comptes sur les pertes colossales de la Caisse en commission parlementaire. Mais lors de la période des questions, jeudi, la ministre des Finances a proposé la tenue d'une commission parlementaire dès vendredi matin, ajoutant qu'elle acceptait maintenant d'y témoigner.

J'ai une contre-proposition. Demain, ce sera une commission parlementaire ouverte et je suis prête à répondre à vos questions.

— La ministre Jérôme-Forget

Surprise, la chef de l'opposition a alors félicité la ministre, mais a demandé que la commission se tienne lorsque le rapport annuel de la Caisse aurait été publié.

Cette réponse a piqué au vif la ministre des Finances, qui a répliqué que Mme Marois tentait de se défiler « une autre fois ». Survoltée, Mme Jérôme-Forget a même brandi une bible. « Moi, j'ai prêté serment sur une bible quand j'ai été assermentée et je réponds encore la main sur la bible parce que je dis la vérité », a-t-elle dit.

« Nous sommes prêts à une commission parlementaire, mais nous ne ferons pas cela sur un coin de table pour que le gouvernement et la ministre se défilent. N'importe qui ici va comprendre ça », a répondu à son tour Mme Marois.

Des discussions à huis clos entre les deux partis ont suivi et, après deux heures de négociation, une entente a été conclue en fin d'après-midi.

« Je crois que le gouvernement a finalement accepté que nous avions raison. Mais nous, c'est une chose. Moi, je pense que c'est vraiment la population qui, en bout de piste, va pouvoir avoir un meilleur éclairage », a déclaré Mme marois.

La pression était forte sur les épaules de la ministre Jérôme-Forget, qui appelle au même moment certains membres du conseil d'administration de la Caisse pour leur annoncer que leur mandat ne sera pas renouvelé. C'est le cas de Claude Garcia.

La télévision de Radio-Canada a aussi appris qu'Alban D'Amours a démissionné du C. A. M. D'Amours siégeait aussi au comité de gestion de risque de la Caisse.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




Rapports d'incendie manquants
Un nouveau moyen de pression des pompiers?

13 03 2009

( Jean LaRoche - Le Journal de Québec ) - Certains rapports du service des incendies, manquant au greffe de la Ville de Québec, empêchent des citoyens de se faire rembourser par leur assureur.

Depuis quelques semaines, certains rapports sont introuvables au greffe de la Ville. Or, ces rapports sont absolument nécessaires pour les assureurs, qui vérifient que la municipalité n’est pas en tort avant d’indemniser les réclamants.

Cette situation est totalement inadmissible, juge Richard Côté, vice-président du comité exécutif. Selon lui, les pompiers, sans contrat de travail, ont choisi ce nouveau moyen de pression, qui pénalise directement les citoyens. « Les gens n’ont pas à payer pour les moyens de pression des pompiers. Que ceux-ci prennent des actions contre la Ville est une chose. Que les citoyens soient touchés en est une autre », dit-il.

M. Côté assure que les choses n’en resteront pas là. « J’ai donné le mandat aux avocats de faire le tour de la question. Nous prendrons les mesures nécessaires. S’il faut aller au Conseil des services essentiels, nous le ferons », poursuit M. Côté.

Aucune directive

Du côté syndical, on assure qu’aucune directive n’a été donnée afin d’augmenter les moyens de pression. « Nous faisons nos rapports d’incendie comme à l’habitude. Par contre, nous ne faisons plus de rapports utilisés à des fins statistiques. Jamais nous ne ferons des gestes qui pourront nuire aux citoyens », affirme Éric Gosselin, président de l’Association professionnelle des pompiers de Québec.

Ce dernier n’y voit qu’une tactique de la Ville afin de discréditer les pompiers.

« Depuis le début des négociations, la stratégie de l’administration Labeaume a toujours été de nous discréditer. J’ai demandé une liste des rapports soi-disant manquants et on ne me l’a jamais fournie », termine-t-il.

( jean.laroche@journaldequebec.com )




Mort intoxiqué dans sa cellule
« C'est la faute aux policiers » - La mère

13 03 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - «C’est la faute des policiers parce qu’ils l’ont mis en cellule. Aujourd’hui, Roger serait encore en vie», croit la mère de Roger Nadeau.

Dans une entrevue accordée au Journal, Fernande Brisson blâme les policiers pour la mort de son fils dans une cellule de la Centrale de police du Parc Victoria, le 2 mai 2007 à Québec, à la suite d’une intoxication à l’alcool et aux drogues. La femme de 81 ans ne comprend toujours pas pourquoi les policiers ont refusé de l’amener à l’hôpital comme l’avait recommandé le personnel de la Maison de Lauberivière.

«Ça va faire deux ans, et depuis ce temps, je tremble, raconte-t-elle. Je me sens troublée parce qu’il ne serait pas mort s’ils l’avaient amené à l’hôpital.»

La coroner Catherine Rudel-Tessier soutient dans son rapport, rendu public jeudi, que les policiers de Québec ne possèdent pas les connaissances pour évaluer adéquatement l’état d’une personne intoxiquée par l’alcool ou les drogues. Elle ajoute qu’une cellule n’est pas un endroit pour dégriser.

«Il y a eu des erreurs de jugement de la part des policiers, conclut Me Catherine Rudel-Tessier. Eux, ils ont dit qu’il n’était pas assez saoul pour le conduire à l’hôpital, mais ils ne sont pas formés pour décider ça.»

Besoin de formation

Elle formule trois recommandations au Service de police de la Ville de Québec, dont celle de donner une formation à ses policiers afin qu’ils puissent assurer la sécurité des personnes intoxiquées. Le SPVQ devrait également informer ses policiers des règles à suivre lors de l’interception d’une personne intoxiquée et collaborer avec les intervenants de la santé pour trouver des solutions au problème de sécurité publique posé par le nombre croissant de cas de toxicomanie.

La mère de trois autres enfants, qui s’ennuie beaucoup de son fils, se console en lisant les conclusions du rapport de la coroner.

Bien connu des policiers et de la Maison de Lauberivière, Roger Nadeau avait de graves problèmes de consommation. La nuit de son arrestation, il présentait un taux d’alcoolémie de 0,208. Les analyses ont également démontré la présence de cocaïne, d’antipsychotique et d’antihistaminique dans son système.

Pas de faute policière

Le SPVQ maintient que ses policiers n’ont commis aucune faute dans cette histoire.

Le capitaine Gino Lévesque assure que les recommandations formulées par la coroner avaient déjà été mises en place et que les policiers sont formés depuis 2006 sur les cas d’intoxication.




Afghanistan
Valcartier parée à toute éventualité

13 03 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - Si la Chambre des communes changeait d’avis, prolonger la mission en Afghanistan au-delà de 2011 ne serait pas un problème pour la base de Valcartier, assure le colonel Daniel Ménard.

À quelques jours du départ des militaires de Valcartier pour Kandahar, le commandant du 5e Groupe-brigade mécanisé affirme que la motivation des troupes est à son maximum, sur la base.

«On ne manque pas de volontaires. On a des gens qui ne sont pas juste disposés à y aller, mais qui veulent y retourner. C’est nous qui avons dû limiter ceux qui voulaient y retourner une troisième, quatrième ou cinquième fois, afin de laisser la chance à ceux qui en étaient à un premier tour», explique le colonel Ménard.

Plus tôt cette semaine, le chef d'état-major de l'armée de terre canadienne, le lieutenant-général Andrew Leslie, avait pourtant suggéré que les Forces prennent une pause d’un an après juillet 2011, afin de reposer les troupes et réparer le matériel militaire.

«Le commandant-général Leslie a une vision sur l’armée au complet et je ne peux pas parler pour les autres. Par contre, au sein de la 5e Brigade, ce n’est pas un problème de générer des groupes pour l’Afghanistan», poursuit le colonel Ménard.

Ce dernier est toutefois clair: cette décision de rester, ou non, en Afghanistan ne sera pas prise par les militaires. «En ce moment, notre plan, basé sur les directions du Premier ministre, est qu’on se retire totalement en 2011. Est-ce que ça va évoluer d’ici là, je ne le sais pas. Peut-être voudra-t-on garder certains éléments pour assurer une certaine sécurité. Mais pour l’instant, le Premier ministre est demeuré ferme depuis le début et il n’a pas changé son fusil d’épaule.»

Le summum

Chose certaine, les troupes de Valcartier sont motivées, assure le colonel Ménard. «Ce type de mission-là, pour un militaire, est certainement parmi le summum de ce qu’il peut faire. C’est pour faire ce boulot-là que les gars se sont engagés. C’est pour ça qu’on n’a jamais de problème pour avoir des volontaires. Jamais», dit-il.

Pour lui, les récentes déclarations de Stephen Harper n’ont rien changé à cet état d’esprit. «Les gens sont concentrés sur leur travail. Certains n’en sont pas à leur premier tour en Afghanistan. Ils ont vu des changements pendant leur séjour et ont hâte de voir où la situation est rendue.»

Au cours des prochains mois, les défis ne manqueront pas pour les militaires de Valcartier. Ils devront notamment composer avec l’arrivée de 17 000 confrères américains et la tenue d’élections générales, au mois d’août.

Plus de support qu'auparavantLe support des gens de Québec envers les militaires de Valcartier a grandi au fil des derniers mois, note le colonel Daniel Ménard.

«On a vu un énorme progrès. On ressent beaucoup plus qu’avant le respect des gens, et ça, ça fait chaud au coeur. Vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est plaisant pour nous», affirme-t-il.

Les gens les remercient

Jeudi midi, le colonel Ménard était attablé dans un restaurant quand un homme s’est approché. «Il nous a remercié pour nos services et pour ce que l’on faisait. Avant, je ne voyais ça qu’en Ontario ou dans l’ouest du pays», raconte-t-il.

«Parfois, on se promène partout dans le monde et on voit les gens nous courir après. Et je suis sérieux quand je dis ça. Aux États-Unis, des femmes nous remercient, les larmes aux yeux. Après, on revient chez nous et on voit que c’est parfois plus difficile. C’est pourquoi ça nous va droit au coeur quand quelqu’un vient nous voir et nous remercie», poursuit le colonel Ménard.

Selon lui, les gens font maintenant la différence entre les militaires et les politiques. «Un militaire, c’est probablement le plus grand des pacifistes, justement parce qu’il a vécu la guerre. S’il y va, ce n’est pas parce qu’il aime ça, mais parce qu’il veut apporter une différence aux gens qui la subisse de façon quotidienne», termine-t-il.

( jean.laroche@journaldequebec.com )




Afghanistan <

13 03 2009

Actualités Québec Afghanistan Valcartier parée à toute éventualité Jean Laroche 12/03/2009 22h38 * Nouvelle * Vidéos * Commentaires * Envoyer * Imprimer * Taille A A A * Coquilles * Partager : o Facebook o Digg o Del.icio.us o Google o Stumble Upon o Furl o Newsvine o Reddit o Technorati o Blinklist o Feed Me o Yahoo o Ma.gnolia o Simpy o Squidoo o Spurl o Blogmarks o Netvouz o Scuttle o rel="blank"Co.mments o Tailrank o Sitejot + Qu'est-ce que c'est ? Le colonel Daniel Ménard verra ses troupes quitter pour l’Afghanistan, sous peu. © Simon Clark Si la Chambre des communes changeait d’avis, prolonger la mission en Afghanistan au-delà de 2011 ne serait pas un problème pour la base de Valcartier, assure le colonel Daniel Ménard. À quelques jours du départ des militaires de Valcartier pour Kandahar, le commandant du 5e Groupe-brigade mécanisé affirme que la motivation des troupes est à son maximum, sur la base. «On ne manque pas de volontaires. On a des gens qui ne sont pas juste disposés à y aller, mais qui veulent y retourner. C’est nous qui avons dû limiter ceux qui voulaient y retourner une troisième, quatrième ou cinquième fois, afin de laisser la chance à ceux qui en étaient à un premier tour», explique le colonel Ménard. Plus tôt cette semaine, le chef d'état-major de l'armée de terre canadienne, le lieutenant-général Andrew Leslie, avait pourtant suggéré que les Forces prennent une pause d’un an après juillet 2011, afin de reposer les troupes et réparer le matériel militaire. «Le commandant-général Leslie a une vision sur l’armée au complet et je ne peux pas parler pour les autres. Par contre, au sein de la 5e Brigade, ce n’est pas un problème de générer des groupes pour l’Afghanistan», poursuit le colonel Ménard. Ce dernier est toutefois clair: cette décision de rester, ou non, en Afghanistan ne sera pas prise par les militaires. «En ce moment, notre plan, basé sur les directions du Premier ministre, est qu’on se retire totalement en 2011. Est-ce que ça va évoluer d’ici là, je ne le sais pas. Peut-être voudra-t-on garder certains éléments pour assurer une certaine sécurité. Mais pour l’instant, le Premier ministre est demeuré ferme depuis le début et il n’a pas changé son fusil d’épaule.» Le summum Chose certaine, les troupes de Valcartier sont motivées, assure le colonel Ménard. «Ce type de mission-là, pour un militaire, est certainement parmi le summum de ce qu’il peut faire. C’est pour faire ce boulot-là que les gars se sont engagés. C’est pour ça qu’on n’a jamais de problème pour avoir des volontaires. Jamais», dit-il. Pour lui, les récentes déclarations de Stephen Harper n’ont rien changé à cet état d’esprit. «Les gens sont concentrés sur leur travail. Certains n’en sont pas à leur premier tour en Afghanistan. Ils ont vu des changements pendant leur séjour et ont hâte de voir où la situation est rendue.» Au cours des prochains mois, les défis ne manqueront pas pour les militaires de Valcartier. Ils devront notamment composer avec l’arrivée de 17 000 confrères américains et la tenue d’élections générales, au mois d’août. Plus de support qu'auparavantLe support des gens de Québec envers les militaires de Valcartier a grandi au fil des derniers mois, note le colonel Daniel Ménard. «On a vu un énorme progrès. On ressent beaucoup plus qu’avant le respect des gens, et ça, ça fait chaud au coeur. Vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est plaisant pour nous», affirme-t-il. Les gens les remercient Jeudi midi, le colonel Ménard était attablé dans un restaurant quand un homme s’est approché. «Il nous a remercié pour nos services et pour ce que l’on faisait. Avant, je ne voyais ça qu’en Ontario ou dans l’ouest du pays», raconte-t-il. «Parfois, on se promène partout dans le monde et on voit les gens nous courir après. Et je suis sérieux quand je dis ça. Aux États-Unis, des femmes nous remercient, les larmes aux yeux. Après, on revient chez nous et on voit que c’est parfois plus difficile. C’est pourquoi ça nous va droit au coeur quand quelqu’un vient nous voir et nous remercie», poursuit le colonel Ménard. Selon lui, les gens font maintenant la différence entre les militaires et les politiques. «Un militaire, c’est probablement le plus grand des pacifistes, justement parce qu’il a vécu la guerre. S’il y va, ce n’est pas parce qu’il aime ça, mais parce qu’il veut apporter une différence aux gens qui la subisse de façon quotidienne», termine-t-il. ( jean.laroche@journaldequebec.com )




Québec
immeuble des fonctionnaires fédéraux: tout est à recommencer, encore

13 03 2009

( Simon Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - L'histoire se répète. L'appel d'offres pour la construction d'un immeuble afin de reloger les fonctionnaires fédéraux de Québec doit être repris. Encore une fois, l'incapacité des soumissionnaires à répondre aux critères est invoquée.

En milieu d'après-midi, hier, Travaux publics a publié un communiqué pour annoncer la «reprise de la demande de qualification». Les propositions déposées par les quatre firmes «ne répondaient pas aux critères obligatoires pour se qualifier».

Une réplique pratiquement exacte des raisons évoquées en août 2008, lorsque le ministre des Travaux publics, Christian Paradis, a annoncé la reprise de l'appel d'offres.

Pour la députée bloquiste Christiane Gagnon, le gouvernement fait dans le «traînage politique».

«Ça fait plus de deux ans qu'on attend qu'une décision soit prise, déplore-t-elle. S'il y avait eu de la volonté politique, on aurait déjà décidé que cet édifice irait à D'Estimauville. (...) Le gouvernement est paralysé.»

De nombreux acteurs de la région, incluant le maire Régis Labeaume et le ministre Sam Hamad, ont plaidé en faveur d'une relocalisation à D'Estimauville. Le ministre des Travaux publics n'a jamais voulu s'engager à ce que ce soit le cas.

Normes environnementales

Outre des exigences d'espace et d'accessibilité au lieu, Ottawa insiste pour que l'édifice qui accueillera ses quelque 700 fonctionnaires à Québec réponde aux normes environnementales LEED. Dix-neuf firmes ont répondu à l'un des appels d'offres, mais la plupart ont abandonné en raison des coûts pour répondre aux exigences fédérales.

«On peut s'interroger sur le sérieux de leur manière de faire évaluer un dossier, continue la députée bloquiste Christiane Gagnon. Je m'attendais à ce qu'on annonce enfin la décision dans les prochains mois.»

Le nom du fournisseur retenu devait être connu en juin, et le déménagement était prévu pour juillet 2011.

La Ville a offert de vendre à rabais un terrain dans D'Estimauville au promoteur qui remportera l'appel d'offres. Les firmes GM Développement, Euromart et Casot ont déposé des propositions sur cette base. L'entreprise Kevlar, elle, soumet toujours sur le terrain du stationnement Dorchester, derrière l'ancienne gare d'autobus.

Le dossier de «l'édifice phare» à Québec a bénéficié d'une visibilité d'un océan à l'autre après les révélations quant à des pressions de Julie Couillard en haut lieu pour favoriser Kevlar.

L'été dernier, lorsque l'appel d'offres a dû être repris, le ministre Paradis a assuré qu'un rapport du surveillant à l'équité a conclu que le processus a été «équitable, transparent et libre de toute ingérence».

Annoncé en décembre 2006, le projet a d'abord été retardé en raison d'une levée de boucliers d'acteurs de la région par rapport au périmètre qui ne comprenait que le centre-ville. Il avait été agrandi pour que D'Estimauville en fasse partie.




L'orbite de la Terre, cette poubelle géante

13 03 2009

( 20minutes.fr - Paris ) - Jeudi, la Station spatiale internationale (ISS) a senti le vent du boulet. Un morceau de satellite errant d’une dizaine de centimètres a bien failli la percuter, obligeant ses trois occupants à évacuer temporairement dans le vaisseau Soyouz de secours. Satellite à la retraite, morceaux de fusées, boulons perdus par des astronautes... Mark Matney, scientifique spécialiste des débris spatiaux à la Nasa, l’explique à 20minutes.fr: «L’orbite de la Terre devient encombrée.»

D’où viennent majoritairement les débris spatiaux?

D’abord, on les définit comme tous les objets lancés par l’homme qui n’ont plus d’utilité. Il y a 2.500 satellites en orbite mais environ deux tiers ne sont plus opérationnels. Ajoutez-y des lanceurs de fusée, quelques outils (et même un gant) perdus par des astronautes, mais surtout les résidus provenant de la collision ou de l’explosion de sondes, et vous obtenez un espace bien encombré.

A-t-on un compte précis et une cartographie détaillée?

Oui et non. Il y a environ 18.000 objets de 10 cm et plus. Le département américain de la défense et d’autres les suivent à la trace et connaissent leur orbite. Ceux-là ne posent en général pas trop de problèmes. En cas de besoin, l’ISS peut se déplacer pour les éviter, c’est déjà arrivé à quelques reprises. Mais ce n’est pas une voiture qu’on peut facilement garer à un autre endroit. Il faut bien planifier un tel mouvement, environ une journée en avance. La pièce de ce matin a été détectée trop tard. C’est le souci avec les petits objets: on peut les détecter, mais pas vraiment modéliser leur orbite et anticiper. A l’échelle du centimètre, on compte environ 100.000 objets et 1.000.000 à celle du millimètre.

A quel type d’impact peut résister la Station?

Elle est située en orbite à environ 350km de la Terre. A cette distance, les débris spatiaux ont une vitesse de 7.000 km/h. C’est plusieurs fois celle d’une balle de revolver. La station est conçue avec des boucliers de plusieurs épaisseurs pour résister à des impacts d’objets de l’ordre du cm. Le plus problématique intervient donc pour ces débris intermédiaires, entre 1 et 10 cm, dont on ne peut anticiper la position longtemps à l’avance.

Et quand un homme sort en combinaison?

Les combinaisons peuvent résister à l’impact de très petits objets, sous le millimètre. Mais l’espace est très grand, et l’homme tout petit. La probabilité n’est donc pas nulle, mais très faible.

En revanche, deux satellites sont donc entrés en collision pour la première fois en février dernier. D’autres sont-elles attendues?

Oui. On savait que cela se produirait. C’est un peu comme gagner au loto: la probabilité que ce soit vous est très faible; mais celle que quelqu’un, quelque part, gagne, beaucoup plus élevée. Il y aura d’autres collisions.

Plus il y a de collisions, plus il y a de débris. Un effet boule de neige, le fameux «syndrome Kessler» où il y aurait un nuage tellement dense de débris que l’on ne pourrait plus rien envoyer dans l’espace, est-il à craindre? Donald Kessler était mon mentor à la Nasa. C’est en effet un risque potentiel, d’un nuage ou d’anneaux comme sur Saturne. Si vous mettez de nouveaux objets dans une pièce plus vite que vous ne les enlevez, alors vous avez un problème comme celui que nous avons avec les satellites.

Avec le freinage du à l’atmosphère, les satellites n’ont-ils pourtant pas tendance à «retomber» et puis se désintégrer?

Les plus proches, à quelques centaines de kilomètres, oui, après quelques années. Mais plus vous montez, moins l’influence de l’atmosphère se fait sentir. Pour les plus lointains, comme les satellites géostationnaires (notamment employés dans télécoms, ndr), à 30.000 km, cela peut prendre une ou plusieurs centaines d’années. Désormais, le problème posé par les débris spatiaux est une considération que tout le monde garde à l’esprit. On conçoit des engins qui ne conservent pas ou peu de carburant, pour éviter les explosions. Mais surtout, de telles sorte à ce qu’ils viennent se désintégrer dans l’atmosphère ou quittent leur orbite pour aller mourir dans un cimetière lointain.

Mais que faire concrètement des débris déjà existants? On parle de lasers, de pistolets à eau géants...

Il faut une coordination internationale. On se réunit déjà chaque année en Allemagne pour discuter du problème. Le problème est que toute solution coûtera chère, sans gain immédiat pour personne. Une solution avec des lasers est envisageable... Sauf que cela en ferait potentiellement une arme très puissante et que cela refroidit tout le monde. La solution de «pistolets à eau» propulsés par des fusées pour projeter les débris vers l’atmosphère est... exotique. Le plus réaliste serait d’avoir des petits vaisseaux chargés de pousser au loin les débris, comme pour les bateaux.

( Propos recueillis par Philippe Berry )




Opération Château
20 individus appréhendés

13 03 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Une rafle antidrogue et antitabac impliquant une soixantaine de policiers de plusieurs corps de police a permis l’arrestation de 20 des 22 personnes visées, dont un membre en règles du chapitre de Québec des Hells Angels, Gilles «Le Vieux» Dumas. Un autre membre des HA de Québec, Marc «Marco» Roberge, est activement recherché dans cette affaire.

Cette série d’arrestations représente l’aboutissement d’une enquête amorcée par la Gendarmerie royale du Canada en novembre 2006 et qui avait mené à une cinquantaine de perquisitions le 13 mars 2008.

Selon la GRC, c’est la première fois au Canada qu’une enquête policière établit le lien entre la contrebande du tabac et les motards criminalisés.

Selon les prétentions de la GRC, les deux motards opéraient deux réseaux de distribution de drogue et de tabac distincts, Roberge sur la Rive-Nord et Dumas sur la Rive-Sud de Québec.

L’enquête a également mené, l’an dernier, à des perquisitions dans les régions de Saint-Jean-sur-Richelieu, Lacolle et Sherbrooke et au démantèlement en janvier 2008 d’une entreprise de fabrication de comprimés de MDA ou «speed», à Waterloo, en Estrie, laquelle opérait pour le compte des Hells.

Toujours selon la GRC, les motards se seraient emparés au cours des dernières années du très lucratif marché du tabac de contrebande, dont les profits serviraient à financer la fabrication de drogues chimiques vendues à leur tour sur le marché noir.

La police souhaite que l’enquête permettra d’établir devant les tribunaux que les réseaux dirigés par Dumas et Roberge s’approvisionnaient auprès de cigaretiers de Kahnawake avant que le stock ne soit écoulé dans la région de Québec. Les profits générés par la vente illégale de tabac servaient à leur tour à financer la production de speed également écoulé dans la région de Québec.

Les perquisitions effectuées l’an dernier ont permis de mettre la main sur 298 caisses de cigarettes, 14 véhicules dont une Nissan 300 ZX, six armes de poing, trois carabines, de fusils et 2000 comprimés de speed.

En fin d’après-midi, 20 des 22 personnes visées avaient été appréhendées. Elles ont comparu au palais de justice de Québec pour y être accusées de possession ou vente illégale de produits du tabac, de complot pour trafic de tabac de contrebande, de trafic de stupéfiants, de possession de drogue à des fins de trafic, de complot pour trafic de drogue et de gangstérisme.

Outre Marc Roberge, Ronald Guimond, 42 ans, de Kahnawake, manquait aussi à l’appel. Selon les informations dont disposait la GRC, l’homme se trouverait à l’extérieur du pays et sera cueilli à sa descente d’avion.

Les accusations portées en vertu de la Loi sur l’accise pourraient valoir à leurs auteurs des amendes variant entre 500$ à 1 million de dollars et à une peine d’emprisonnement de 5 ans. Les accusations de gangstérisme peuvent quant à elles mener à des peines d’emprisonnement de 14 ans.




Bernard Madoff, le saigneur de portefeuille

13 03 2009

( Jean-Simon Gagné - Le Soleil ) - (Québec) - C'était le plus grand des voleurs. Mais c'était un gentleman. Il s'emparait de vos valeurs sans vous menacer d'une arme. Quand il détroussait une dame, tel un Arsène lupin, il lui faisait porter des fleurs. Gentleman-prédateur, Bernard Madoff vient d'admettre la plus colossale fraude de l'histoire : 64,7 milliards $. Un vrai saigneur de portefeuille.

Ses amis le surnommaient affectueusement «Bernie». Et les gens bien nés rêvaient de le voir administrer leur fortune. Un petit homme discret et courtois. Toujours à s'informer de l'état de santé de votre femme. Ou de la première communion du petit dernier. Ses clients, c'était aussi des amis. Et ses amis, c'était aussi des clients. Un homme dévoué, une légende de Wall Street qui consacrait sa vie à faire la fortune des autres. Un homme sobre, que la politique ennuyait profondément, et dont le seul vice consistait à fumer un énorme cigare Davidoff, de temps en temps.

«Bernie était très discret. Il n'avait pas beaucoup de conversation. Souvent, on aurait dit qu'il s'ennuyait», confiait à Vanity Fair la mannequin Carmen Dell'Orefice, dont Madoff a chipé toute la fortune. Pourquoi aurait-elle douté de cet ami exemplaire, qui ne vous obligeait jamais à rien? «Je ne fais pas beaucoup de rendement, mais je suis cons­tant», répétait-il aux rares effrontés qui l'interrogeaient sur ses métho­des. «La seule chose qui m'intéresse, c'est de savoir où ira le marché au cours des 15 prochaines minutes.»

En coulisses, le bon Bernie paraissait moins rassurant. Dans son bureau, le financier ne tolérait pas les lignes courbes. «Ça le rendait paranoïaque», a raconté un employé au magazine New York. Les verres devaient être carrés. Les porte-crayons et les poubelles aussi. Monsieur s'assurait que les stores étaient parfaitement perpendiculaires avec les cadres de fenêtre. Au millimètre près. Même les écrans des ordinateurs devaient être à angle droit. Simple excentricité? Peut-être. Comme son refus paniqué d'examiner plusieurs offres d'achat faramineuses pour son groupe, au début des années 2000? Le génie de la finance s'était emporté rien qu'à l'idée d'ouvrir ses livres à de potentiels acheteurs.

Avec le recul, on comprend mieux pourquoi.

«Je suis fini»

Jusqu'à la toute fin, Bernard Madoff aura conservé son calme olympien. Puis, le soir du 11 décembre, il aurait brutalement avoué à ses fils, d'une voix brisée : «Je suis fini. J'ai perdu 50 milliards $. Tout n'était qu'un vaste mensonge.» Dès le lendemain, le FBI investissait ses luxueux bureaux de Manhantan. «Nous som­mes à la recherche d'une explication plausible», aurait dit l'officier en charge de l'opération, au moment d'entrer. «Il n'y a pas d'explication plausible», aurait rétorqué le financier, du tac au tac.

La chute de l'empire Madoff a foudroyé ses clients et amis. Comme un éclair dans un ciel bleu. Quelques semaines auparavant, alors que les Bourses du monde entier s'effondraient, «Bernie» offrait encore des rendements juteux - parfois jusqu'à 46 %! Madoff le magicien semblait avoir découvert un truc. Un tour de passe-passe défiant toute logique. De 1996 à 2008, il n'avait connu que cinq mois négatifs! Ceux qui disaient que c'était trop beau pour être vrai passaient pour de méprisables jaloux.

Plus tard, on apprendra que le montage financier de Madoff reposait sur une structure pyramidale. Il fournissait l'intérêt sur le capital des anciens clients en siphonnant l'argent des nouveaux venus. Plus tard, on parlera de blanchiment d'argent et d'évasion fiscale. Plus tard, on évoquera aussi les centaines de millions de dollars que la succursale londonienne du Fonds Madoff faisaient circuler de banque en banque, pour donner l'illusion d'une activité importante. Mais pas avant que le financier Thierry Magon de la Villehuchet se suicide, la veille de Noël, à New York. Le malheureux avait confié 1,4 milliard $ à son bon ami Bernie...

À quand le film?

À la fin, c'est la crise financière qui a mis au jour l'arnaque de Madoff, qui durait depuis au moins 25 ans. Trop de clients en quête de liquidités ont réclamé leur argent en même temps. La Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse, n'a rien vu venir. Non seulement elle n'a rien découvert lors de deux enquêtes, menées en 2005 et en 2007, mais elle avait même invité Madoff à siéger à son comité pour la transparence de l'information!

Parions qu'un jour l'industrie du cinéma portera à l'écran l'incroyable aventure de Bernard Madoff. Le public sera soufflé par l'ascension fulgurante du financier, qui fonda sa première compagnie d'investissement en 1959, à partir de quelques milliers de dollars économisés en travaillant comme maître nageur. Le public s'étonnera d'apprendre à quel point Madoff a révolutionné les transactions boursières, en plus de réussir à contrôler jusqu'à 15 % des échanges à la Bourse de New York. Mais Hollywood devra sans doute se passer du soutien du cinéaste Steven Spielberg, dont la fondation Wunderkinder a perdu beaucoup d'argent dans l'affaire.

Vedettes et experts

De fait, la liste des victimes de Madoff apparaît impressionnan­te. On y dénombre de nombreuses organisations caritatives, plusieurs fondations et certains experts de la finance, qui se sont fait rouler dans la farine comme de jeunes éperlans trop fringants. À lui seul, l'ancien magnat du textile Carl Shapiro, un grand ami de Madoff, a perdu 550 millions $ dans le naufrage. Sans oublier des célébrités comme le Prix Nobel de la paix Élie Wiesel ou l'acteur Kevin Bacon.

Plusieurs membres de la communauté juive de New York et de West Palm Beach ont été ruinés. Au point où une survivante de l'Holocauste, interviewée par Vanity Fair, a pu s'écrier : «Ce que Hitler n'a pas réussi à finir, (Madoff) l'a fait à notre communauté.»




Le service à la clientèle d'Hydro-Québec en arrache

13 03 2009

( Pierre Couture - Le Soleil ) - (Québec) - Malgré des investissements colossaux de près de 500 mil­lions $ dans un nouveau système informatique de gestion des appels, le service à la clientèle d'Hydro-Québec continue d'en arracher.

Depuis quelques semaines, les délais d'attente au téléphone sont devenus interminables pour les clients résidentiels de la société d'État.

Au cours des derniers jours, Le Soleil a tenté de communiquer avec le service à la clientèle d'Hydro-Québec. Plusieurs fois, un enregistrement nous a indiqué que toutes les lignes étaient occupées et qu'il fallait rappeler plus tard.

La semaine dernière, pendant deux jours, Le Soleil avait tenté la même approche. Même résultat. La mission a échoué, étant incapable d'obtenir un droit de parole avec un employé d'Hydro-Québec. Plusieurs lecteurs du Soleil se sont également butés ces dernières semaines à un véritable mur chez Hydro-Québec.

Hier matin, il nous a toutefois été possible de parler à un agent d'Hydro-Québec après une attente en ligne de huit minutes.

Chez Hydro-Québec, on reconnaît qu'à certaines heures du jour, il est difficile d'obtenir une chance de parler à un de ses agents à la clientèle. «Les heures de pointe sont assez achalandées», souligne la porte-parole Hélène Laurin.

Selon cette dernière, le flot d'appels serait plus élevé ces temps-ci en raison du temps froid enregistré ces derniers mois. «Beaucoup de clients constatent que leur facture est plus élevée que l'an dernier et ils demandent des explications», signale-t-elle.

La société d'État soutient que le délai moyen d'attente est d'environ quatre minutes et 30 secondes. Ce qui serait «raisonnable» dans les circonstances, d'après Hydro-Québec.

Mme Laurin suggère aux clients d'Hydro d'appeler en fin de matinée ou encore en fin d'après-midi pour s'assurer de parler à un agent à la clientèle.

La société d'État souligne que les clients peuvent également poser leurs questions par le biais du site Internet de l'entreprise. Le délai d'attente pour obtenir une réponse serait d'environ 36 heures.

Gros investissements

Ces dernières années, Hydro-Québec a investi beaucoup d'argent dans son nouveau système informatique de gestion des appels. Le coût du projet d'implantation du Système information clientèle (SIC), qui devait s'élever à l'origine à 265 millions $, avoisine maintenant les 500 millions $.

Hydro-Québec explique que le SIC a surtout servi à centraliser quelque 200 systèmes téléphoniques en un seul.

L'implantation du projet SIC devait d'ailleurs mener à des économies importantes en frais de main-d'oeuvre chez Hydro-Québec. La Régie de l'énergie en avait fait d'ailleurs une condition lors de l'acceptation du projet par Hydro-Québec il y a quelques années.

Or, depuis octobre 2008, les 205 postes temporaires d'employés au service à la clientèle qui devaient être abolis ont pour la plupart été convertis en postes permanents. Quatre-vingt-six nouveaux postes à temps complet ont été affichés en octobre dernier et 105 nouveaux autres l'ont été en janvier.

Le Syndicat des employés de bureau d'Hydro-Québec, qui dénonçait lors de la dernière campagne électorale provinciale les mauvais choix technologiques d'Hydro-Québec et réclamait l'embauche de permanents, n'a pas retourné nos appels.




Délais pour le Super PEPS et le Musée national des beaux-arts: le test de PPP, un passage obligé

13 03 2009

( Julie Lemieux - Le Soleil ) - (Québec) - La construction du Super PEPS, l'agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) et tous les autres gros projets d'infrastructures au Québec doivent passer par le filtre des PPP, a appris Le Soleil. Un long processus qui ne fait que commencer et qui soulève des questions sur l'avancement réel de ces projets, malgré ce que peut en dire le gouvernement libéral.

Lors de son discours inaugural, mardi, le premier ministre Jean Charest a de nouveau annoncé que le Super Peps sortirait de terre bientôt. La ministre de la Culture, Christine Saint-Pierre, a de son côté promis récemment au Soleil que le concours d'architecture pour l'agrandissement du MNBAQ serait lancé prochainement.

Mais ce que les politiciens n'ont pas dit, c'est qu'avant de voir le jour, ces deux projets doivent d'abord répondre aux critères de la nouvelle politique-cadre sur la gouvernance des grands projets d'infrastructure publique. Une politique des libéraux qui est entrée en vigueur sans tambour ni trompette le jour même du déclenchement des élections, le 5 novembre 2008.

Cette politique prévoit que tous les grands projets publics doivent passer le test de nombreuses études poussées et faire l'objet d'une analyse sur la pertinence d'opter pour la formule du partenariat public-privé (PPP). Le but? Éviter la catastrophe de l'îlot Voyageur et les dépassements de coûts, plaide le gouvernement.

Ainsi, les institutions publiques qui ont des projets de 40 millions $ et plus doivent d'abord présenter un «dossier de présentation stratégique» au Conseil du trésor : description, justification des besoins, évaluation préliminaire des coûts du projet et de la possibilité de le réaliser en PPP... Même si le MNBAQ travaille sur son agrandissement depuis des années, la porte-parole de la ministre du Conseil du trésor, Geneviève Villemure-Denis, a confirmé au Soleil que le dossier de l'institution n'était rendu qu'à cette étape très préliminaire de «l'évaluation de la pertinence de réaliser le projet». On est donc très loin de la première pelletée de terre.

Ensuite, le Conseil du trésor doit examiner le dossier stratégique et décider de la pertinence d'aller plus loin en demandant la réalisation d'un «dossier d'affaires initial». Le projet du Super Peps vient de franchir cette deuxième étape, qui prévoit entre autres l'analyse en profondeur de la formule PPP. L'Agence des partenariats publics-privés du Québec a d'ailleurs reçu récemment le mandat de monter ce dossier d'affaires pour le PEPS et a choisi la firme Ernst and Young pour la conseiller. L'étude devrait être prête ce printemps, mais le gouvernement n'a pas voulu s'avancer sur un échéancier précis.

L'Agence des PPP a toutefois indiqué hier au Soleil que le dossier du PEPS était le tout premier projet qui aboutissait sur son bureau depuis l'adoption de la nouvelle politique-cadre et qu'il était donc difficile d'évaluer les délais de réalisation de ces études sans précédent.

Lorsque le dossier d'affaires initial sera complété, il devra être soumis au Conseil des ministres, qui décidera d'autoriser ou non la poursuite du projet selon la formule choisie (PPP ou conventionnelle). Un dossier d'affaires final sera alors produit si le projet est réalisé en mode conventionnel. Et s'il s'agit d'un PPP, un projet d'entente doit être réalisé avec les partenaires sélectionnés. Dans les deux cas, le Conseil des ministres doit à nouveau donner son aval.

Il n'est donc pas exclu que le Super PEPS soit construit en PPP. Si c'est le cas, le délai de construction pourrait encore s'étirer, si l'on se base sur la saga du CHUM. Le PPP pour ce projet a été annoncé il y a quatre ans et l'appel de propositions n'a toujours pas été lancé.

Le MNBAQ et même le Quartier des spectacles à Montréal pourraient aussi faire l'objet d'un PPP. À l'Agence des PPP, le porte-parole Hugo Delaney a indiqué que le dossier du Musée pourrait franchir les étapes plus rapidement puisqu'un grand donateur, Pierre Lassonde, était impliqué. Mais au Conseil du trésor, on affirme que le Musée n'aura pas de passe-droit et devra se plier aux nouvelles exigences de la politique.

L'attachée de presse de la ministre Christine St-Pierre, Valérie Rodrigue, a assuré que le lancement du concours international d'architecture du Musée pouvait avoir lieu même si le projet n'a pas encore franchi la première étape imposée par la politique-cadre du gouvernement, soit l'évaluation de la pertinence de l'agrandissement. «L'un n'empêche pas l'autre. En lançant le concours, c'est aussi un signal qu'on envoie», a-t-elle soutenu.

Ottawa exige aussi que les projets de Chantiers Canada soient soumis au filtre des PPP, mais laisse le gouvernement québécois superviser les études de faisabilité.




Wall Street et Toronto ont clôturé jeudi en forte hausse

13 03 2009

( Malcolm Morrison - La Presse Canadienne - Toronto ) - Les investisseurs ont poursuivi jeudi leur grande séance d'emplettes, faisant bondir les marchés d'actions nord-américains pour une troisième journée consécutive, surtout grâce aux titres financiers et énergétiques.

L'indice composite torontois S&P/TSX a avancé de 271,25 points, soit 3,4 pour cent, pour clôturer à 8282,27, cumulant une hausse de 9,4 pour cent sur l'ensemble des trois dernières séances.

La Bourse de croissance TSXV a engrangé 19,52 points à 843,42, tandis que le dollar canadien a avancé de 0,43 cent US à 78,18 cents US.

À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a grimpé de 239,66 points, soit 3,5 pour cent, à 7170,06, affichant elle aussi un gain d'un peu plus de neuf pour cent sur les trois derniers jours.

Le changement d'attitude vis-à-vis du secteur des banques a débuté mardi, lorsque Citigroup a indiqué qu'elle avait été rentable pendant les deux premiers mois de l'année. Le secteur de l'énergie s'est pour sa part mis en marche plus sérieusement lorsque le cours du baril de pétrole brut a franchi le cap des 45 $ US.

La reprise a été en partie alimentée par un mouvement de vente à découvert, qui se produit lorsque les investisseurs sont forcés d'acheter des actions pour remplacer celles qu'ils avaient empruntées pour les vendre dans l'attente d'un déclin, ont noté des analystes.

Mais ces raisons ne sont pas suffisantes pour soutenir une reprise viable des marchés, ont affirmé certains d'entre eux.

«En ce moment, je dirais qu'il s'agit d'une reprise spéculative», a indiqué Jennifer Dowty, gestionnaire de portefeuille chez MFC Global Investment Management.

«Nous avons des mouvements paraboliques - les actions grimpent de huit, neuf pour cent, en une journée; je préférerais voir une certains stabilisation et une lente accélération, appuyée par des données économiques positives.»

L'indice de référence de Wall Street, le S&P 500 a progressé de 29,38 points, soit 4,1 pour cent, à 750,74, tandis que l'indice composite du Nasdaq, à forte composante technologique, a grimpé de 54,46 points à 1426,1.

Le secteur financier a bénéficié, ironiquement, d'une décote de l'agence de notation Standard and Poor's sur le titre du conglomérat General Electric. Les investisseurs y ont vu une relative bonne nouvelle puisque la décote s'est avérée moins importante que certains ne l'avaient anticipé.

«Les agences de notation se sont endormies au travail et ont été lourdement blâmées pour ce qui se passe, alors elles tentent d'être plus proactives», a observé Kim Caughey, une analyste chez Fort Pitt Capital Group à New York.

«Sachant qu'elles sont proactives, et que GE a réussi à conserver une cote stable à la suite de cette décote, c'est étrangement encourageant.»

Le secteur financier du parquet torontois a gagné 5,6 pour cent. Ses gains cumulent près de 21 pour cent depuis la fermeture de lundi.

L'action de la Banque Royale (T.RY) a pris 1,43 $ à 35 $, tandis que celle de la Banque de Montréal (T.BMO) a avancé de 1,83 $ à 31,93 $.

Les actions énergétiques du parquet torontois ont pour leur part avancé de cinq pour cent avec le cours du baril de pétrole brut, lequel a progressé de 4,70 $ US à 47,03 $ US. Le baril s'est enflammé avec les rumeurs voulant que la Russie, qui rivalise avec l'Arabie Saoudite pour le titre de plus grand producteur pétrolier mondial, se joigne à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans son intention de réduire la production.

Le cours du lingot d'or a avancé jeudi de 13,30 $ US à 924 $ US à la Bourse des matières premières de New York, ce qui a aidé le secteur aurifère de Toronto à dégager une progression de 3,25 pour cent. L'action de Barrick Gold (T.ABX) a gagné 1,60 $ à 36,94 $.




Cyberprédateurs : un constat inquiétant

13 03 2009

( Louise Leduc - La Presse ) - Quelques cas très médiatisés de pédophiles qui ont lancé des invitations à des enfants par l'entremise du Web ont défrayé la chronique ces derniers temps, mais l'ampleur du problème demeure difficile à cerner.

Statistique Canada a néanmoins levé une partie du voile, hier, sur ce que risquent les enfants quand ils surfent sans filet dans l'internet.

Au cours des années 2006 et 2007, les services de police de l'ensemble du Canada ont eu à traiter 464 affaires de leurre d'enfants, le leurre impliquant ici le fait d'aborder un enfant dans l'internet dans le but de commettre ensuite une infraction plus facilement. Une agression sexuelle ou un enlèvement, par exemple.

Tout en dévoilant ces données, Statistique Canada note, en s'appuyant sur des études canadiennes et américaines, à quel point il est difficile de brosser un portrait complet en la matière parce que «peu de ces affaires sont signalées aux autorités. Par exemple, moins de 10% des enfant et des adolescents américains qui ont fait l'objet d'avances sexuelles dans l'internet en 2005 ont signalé l'affaire aux autorités.»

Dans le même souffle, Statistique Canada signale aussi qu'il est important de ne pas sauter aux conclusions trop vite. Vrai, le nombre d'affaires de leurre d'enfants déclarées à la police en 2006 était de 1,5 fois plus élevé que le nombre noté en 2005; en 2007, la hausse était de 30%.

Cependant, «les augmentations du nombre d'affaires de leurre d'enfants qui viennent à l'attention de la police découlent de l'accroissement des efforts qui sont déployés pour sensibiliser le public à cette infraction», écrit l'agence fédérale.

Mais quand il a plainte, comment se conclut l'affaire?

Un peu plus de six affaires de leurre d'enfants sur dix signalées à la police en 2006 et 2007 n'ont pas été classées. Cependant, quand des accusations sont bel et bien portées, près des trois quarts des cas mènent à un verdict de culpabilité. Et depuis 2003, environ le tiers des causes impliquant des infractions de leurre d'enfants comportaient également une accusation d'incitation à des contacts sexuels ou une accusation de pornographie sexuelle.

Le fait que le leurre d'enfants ait été ajouté au Code criminel en 2002 facilite grandement le travail des policiers, note Guy Bianchi, lieutenant détective au Service de police de la Ville de Montréal spécialisé dans les questions d'agressions sexuelles ou d'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales. «Beaucoup de représentations ont été faites en ce sens, notamment du côté de la Gendarmerie royale du Canada, dit-il. Avant (l'ajout du leurre au Code criminel), on notait que nous n'avions presque pas le choix d'attendre que la fille soit agressée pour agir.»

L'intérêt de cet ajout, c'est qu'il peut permettre de prévenir d'autres crimes plus graves, d'arrêter les gens avant qu'il ne passe réellement à l'acte.

En effet, comme l'explique le criminaliste Gilles Ouimet, on peut être accusé de leurre sans avoir commis d'autres infractions, puisque la question d'intention, ici, est importante.

Ceci étant dit, comme l'indique M. Bianchi, cet article du Code criminel ne peut pas tout. «Dans le cas du Belge, par exemple, nous sommes arrivés après les faits.»

M. Bianchi évoque ici le cas de ce Liégeois qui est débarqué à Montréal en juin dernier et qui a été accusé d'avoir enlevé une jeune Montréalaise de 13 ans.

L'an dernier, une enquête d'un journal montréalais avait bien démontré qu'un nombre important de prédateurs sexuels naviguent sur les sites très prisés de jeunes Québécois pour chercher ensuite à rencontrer des mineurs.

Selon l'étude toute fraîche de Statistique Canada, six auteurs présumés de leurre d'enfants sur dix étaient de jeunes hommes de 18 à 34 ans.

Cyberaide, l'un des réseaux les plus actifs dans la lutte contre la criminalité contre les enfants dans l'internet est l'un des organismes qui collaborent le plus avec les corps policiers. Dans son site web, l'organisme pancanadien soutient que sa transmission de signalements a mené, depuis 2002, à 44 arrestations et à la fermeture de 2850 sites internet.

Sa directrice, Signy Arnason, note que les cas de leurre comptent pour 8?% des signalements du public reçus à Cyberaide. Le leurre d'enfants inquiète, d'autant qu'il est souvent associé à des accusations plus graves, mais les signalements les plus communs ont trait à la pornographie juvénile aperçue dans l'internet (90% des signalements à Cyberaide.ca)




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

13 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le vendredi 13 mars 2009

Aujourd'hui

Ensoleillé. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 ce matin. Maximum moins 6. Indice UV de 3 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Quelques nuages. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Minimum moins 12.

Samedi

Ensoleillé avec passages nuageux. Ennuagement graduel tard le matin avec 40 pour cent de probabilité d'averses de neige en après-midi et en soirée. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 3.

Dimanche

Ensoleillé. Minimum moins 9. Maximum moins 3.

Lundi

Ensoleillé. Minimum moins 15. Maximum zéro.

Mardi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de pluie. Minimum moins 7. Maximum plus 1.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige mêlées de pluie. Minimum moins 3. Maximum plus 2.

Jeudi

Alternance de soleil et de nuages avec 30 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 4. Maximum plus 1.